
Le docteur Ricaurte de l’université Johns Hopkins a ainsi fait une expérimentation sur les effets de l’ecstasy sur le cerveau de jeunes babouins et ses conclusions sont des plus alarmantes : la drogue ayant été administrée à trois reprises en quatre heures, les premières constatations ont porté sur la disparition progressive d’un neurotransmetteur : la sérotonine, neurotransmetteur qui intervient dans les mécanismes de la mémoire, dans l’équilibre de l’humeur, dans la gestion du stress. Puis sur la destruction des neurones qui font intervenir un autre neurotransmetteur : la dopamine. Le nombre de neurones à dopamine détruits pouvant atteindre jusqu’à 60 à 80%.
La première conséquence de cette destruction à laquelle on pense est la maladie de Parkinson, qui est une maladie du système nerveux central ( cerveau ) qui se manifeste par des tremblement de repos, un ralentissement psychique et physique et qui évolue vers une réduction progressive des activités qui dans certains cas peut compromettre toute possibilité d’autonomie.
L’ecstasy pourrait ainsi prédisposer ses consommateurs à l’apparition d’une maladie de parkinson, sans apparemment que les doses ingérées soient forcément élevées ! De quoi vous faire hésiter quand vous aurez envie de vous jeter sur les petites pilules de toutes les couleurs, la couleur à laquelle vous leur associerez après avoir lu cet article est celle de la maladie.
De quoi vous faire méditer non ?