C’est un des premiers signes annonçant la puberté. Il n’existe pas de standard car chaque femme est différente. On les trouve sur trois zones du corps : le pubis, les aisselles, les jambes.
La pilosité pubienne est différente d’une femme à l’autre. Elle ne prend véritablement sa forme définitive triangulaire qu’à la fin de la puberté.
Les poils des jambes se développent aussi au moment de la puberté.
Il en va de même pour les poils sous les bras, mais ceux-ci se développent plus tard. Ils peuvent faire l’objet de soins constants en fonction des goûts et des habitudes de chacune. La plupart du temps, on s’épile les jambes, sous les bras et particulièrement en été car c’est plus esthétique, mais certaines préfèrent rester naturelles. Tout est affaire de goût, mais aussi de cultures : en effet, dans certaines sociétés les femmes affichent sans complexe leurs poils sur les jambes alors que dans d’autres les jeunes filles sont initiées à s’épiler, même le pubis, par leurs mères.
Cependant, certaines femmes peuvent rencontrer un problème d’hyperpilosité d’origine hormonale et héréditaire : les poils poussent sur des zones où ils n’apparaissent pas habituellement chez la femme (visage, seins, épaules, ventre...). Il existe des traitements médicaux donnés par le médecin après un bilan endocrinien.