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Lundi, 28 Juin 2010 09:08 |
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Sur Fil Santé Jeunes, au téléphone, dans la BAQ ou dans les forums, vous êtes nombreux à vous poser des questions sur la masturbation. On essaie alors de vous apporter quelques éléments de réponse...

Autrefois pratique honteuse
Masturbation est un mot qui intrigue, qui peut peut-être faire peur. Il a longtemps été associé à un péché, à une pratique honteuse, taboue. On pouvait entendre que la masturbation était dangereuse pour la santé, qu’elle pouvait rendre sourd ! Ce qui dérangeait tant était peut-être le fait que la masturbation soit une pratique secrète, solitaire, intime qui permette de se procurer du plaisir sexuel seul, au gré de ses fantasmes.
Une quête de plaisir naturelle et normale
Le terme masturbation vient de main. C’est une pratique naturelle et normale. Déjà le bébé joue avec son corps, son sexe et découvre le plaisir qui en résulte. En langage psy,on parle « d’autoérotisme ».
Avec la puberté, l’augmentation de la sécrétion des hormones sexuelles et la transformation du corps, on découvre une sensualité nouvelle. Par exemple chez les filles, l’excitation du mamelon des seins procure des sensations physiques troublantes. La masturbation permet d’explorer ses zones du plaisir, d’expérimenter la montée de l’excitation sexuelle puis l’orgasme. Les pensées érotiques (fantasmes) participent à cette quête de plaisir. En fonction de l’imagination de chacun, on peut également avoir recours ou non à des accessoires divers.
Au-delà du plaisir, en particulier pour les garçons, c’est l’occasion de voir si la « mécanique » fonctionne bien. Pour toute gêne, douleur, il ne faut pas hésiter à en parler à son médecin. La masturbation permet aussi d’apprivoiser et de mieux connaître son corps et de se préparer à une sexualité à deux. En connaissant ce qui nous procure du plaisir, on peut par exemple guider son ou sa partenaire lorsque l’on fait l’amour. La masturbation peut d’ailleurs se pratiquer à deux. C’est la masturbation mutuelle.
Un peu, beaucoup, pas du tout
Le plaisir dépend de la sensualité et de la sensibilité de chacun. A chacun de trouver sa propre façon de se donner du plaisir. On peut se masturber un peu, beaucoup, pas du tout. Cela dépend des gens et du moment. Cependant une pratique trop intensive peut parfois provoquer des irritations dues aux frottements. Avec un peu de repos, ça passe.
Les garçons inquiets peuvent être rassurés : la masturbation ne modifie ni la taille ni la forme du pénis. Il ne s'agrandira pas, ne diminuera pas, ne se courbera pas. La taille définitive du pénis est obtenue à la fin de la puberté. Et cette pratique ne favorise pas l’éjaculation précoce. Au contraire, elle peut aider à mieux maîtriser son excitation sexuelle. Pour les filles : on ne perd pas sa virginité en se masturbant.
Quand la masturbation tourne à la compulsion
Parfois il peut arriver que l’on se masturbe trop, sans limite. On parle alors de « masturbation compulsive ». Dans ce cas on ne recherche pas la satisfaction d’un plaisir sexuel mais l’apaisement de tensions. Il peut alors être nécessaire de consulter un thérapeute sexologue car la masturbation compulsive peut être le signe d'un mal être ou d’angoisses. On peut aussi appeler Fil santé Jeunes au 32 24.
Lien vers la FAQ : Je me masturbe tous les jours, même plusieurs fois pas jour, suis-je accro ? |
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Mise à jour le Lundi, 28 Juin 2010 09:24 |
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Le sexting : du jeu au cauchemar |
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Mardi, 15 Juin 2010 13:01 |
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Le sexting est un terme anglo-saxon : c’est la contraction de « sexe » et de « texting » qui signifie texto. C’est l’envoi de SMS à caractère sexuel, parfois avec photo ou vidéo à l’appui. Ce phénomène a commencé lorsque les premiers téléphones portables avec appareil photo ou vidéo sont apparus. Cela aurait pu se limiter à de simples jeux coquins entre adultes consentants, mais ce phénomène et ses dérives n’ont pas épargné les adolescents…

Du jeu amoureux au chantage sexuel
Ça commence généralement par un simple jeu amoureux : une demande du partenaire, garçon ou fille, de déshabillage devant une webcam ou un téléphone portable. Après, ça va crescendo et on se retrouve vite dans des situations de chantage, où l’autre peut vouloir toujours plus, et menacer de diffuser les images si le partenaire refuse de filmer des scènes de caresses ou de masturbation.
Le jeu tourne au cauchemar
Le sexting tourne vite au cauchemar quand le chantage est mis à exécution : les images compromettantes font le tour du collège ou du lycée, les insultes pleuvent, le harcèlement s’intensifie, la réputation est faite, c’est la honte, si bien qu’on n’ose plus mettre les pieds en classe. Les images arrivent souvent aux mains des enseignants, puis des parents…à qui il faut tout expliquer. Mais elles peuvent aussi faire le tour du monde sur le web ! Elles sont généralement postées sur des sites très fréquentés : Myspace, Youtube, Facebook… Les images peuvent alors être récupérées par n’importe qui, pour faire n’importe quoi (être retouchées et utilisées pour alimenter les banques d’images de réseau pédophile ou de sites à caractère pornographique par exemple). On se souvient en 2007 des photos dénudées de la nageuse Laure Manaudou qui circulaient sur le web, à cause de la malveillance de son ex-petit ami. Les maîtres chanteurs peuvent être des ex-amoureux ayant un désir de vengeance, mais aussi des camarades de classe de confiance, à qui l’on aurait transmis des images compromettantes.
ou même au drame…
Aux Etats-Unis en 2008, Jessica, 18 ans, s’est suicidée, accablée par le harcèlement et les insultes qu’elle subissait de toutes parts : son ex-petit ami, avec qui elle avait rompu, avait fait circuler dans sa classe des photos d’elle dénudée…
Que dit la loi ?
La protection juridique est très aléatoire, à cause du consentement de la victime d’être prise en photo au départ. En effet, l'article 226-1 du code pénal - principal recours dans le cas du sexting - n'entre en vigueur qu'à condition que la victime ne soit pas consentante. Cet article prévoit notamment un an d’emprisonnement et 45000 euros d’amende.
Que faire si vous êtes victime de sexting?
- Vous pouvez appeler la ligne téléphonique Net Ecoute Famille (0820 200 000, du lundi au vendredi de 9h à 18h) où parents et enfants peuvent parler et poser des questions sur l’internet, les jeux vidéos et le téléphone mobile.
- Vous pouvez en parler à un adulte de confiance dans votre entourage, et aller porter plainte au commissariat le plus proche.
- Si vous recevez des SMS indésirables ou frauduleux, vous pouvez les transférer au 33700 (l’antispam SMS)
Alors soyez vigilants et faites respecter votre image!
Dans notre monde digital où l’image est omniprésente, où l’on veut voir et être vu partout tout le temps, notre rapport aux images change. Dites-vous bien qu’en matière d’images aujourd’hui, rien n’est vrai, rien n’est faux, tout est fabriqué.
Chacun de nous a un « droit à l’image » : si quelqu’un veut vous prendre en photo ou vous filmer, légalement, il doit d’abord vous demander votre avis. Et demandez lui aussi ce qu’il va faire avec la photo ou le film avant de dire oui !
A l’ère du tout-image et de l’internet, il est important de réapprendre la pudeur, et de bien faire la différence entre ce qui est intime, que l’on souhaite préserver précieusement, et ce qui est publique, donc visible par tous sur le web ou ailleurs ! |
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Mise à jour le Mardi, 15 Juin 2010 13:29 |
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Mardi, 08 Juin 2010 16:36 |
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La fin de l’année scolaire arrive, c’est le temps des boums, des soirées pour fêter la fin des exams et pour se souhaiter de bonnes vacances. Parmi les danseurs et les danseuses, il y a ceux qui ont un réel entraînement (surtout ceux qui pratiquent le modern’ jazz, la danse classique, le street jazz ou la danse en ligne tout au long de l’année…) et ceux qui profitent de ces occasions pour exprimer leur talent et leur sensualité. Leur sensualité ? Oui, car la danse offre un éventail de bienfaits physiques, certes, mais aussi beaucoup d’opportunités de s’éveiller à la sensualité, aux sensations agréables et… à l’amour !

La danse fait du bien au corps
Une récente étude de l’université de Nanterre Paris X montre que la danse fait du bien à tous : jeunes, vieux, en bonne santé, malades. En plus d’entretenir la forme, d’assouplir les membres inférieurs, de développer l’endurance, de renforcer l’équilibre et le tonus musculaire, la danse participerait à l’amélioration de la posture générale du corps et de la qualité de vie. Danser participe aussi à la réduction du risque d’obésité et de maladies cardio-vasculaires, fléaux de notre société sédentaire ! Cependant, comme pour toute pratique sportive, il y a une éducation à la santé à faire. Trop de sport, peu de périodes de récupération, peu de suivi des petites blessures a priori anodines, peuvent faire que le plaisir devienne une souffrance. Ce serait dommage, non ? Il est donc important pour bien danser d’écouter la musique, certes, mais aussi d’écouter son corps.
La danse fait du bien à l’amour
Et la sensualité, que vient-elle faire dans une activité physique et sportive comme la danse ? La danse se travaille sur de la musique (sauf exception) et a pour finalité la création d’une œuvre artistique et esthétique. Le corps est mis à contribution pour exprimer des émotions, pour suggérer des sentiments, pour titiller l’autre. En solo ou en couple, la danse est porteuse de messages. Les danses qui se pratiquent en couple sont l’occasion rêvée d’approcher la sensualité : deux corps qui se rapprochent, s’éloignent, s’effleurent, se cherchent, se touchent, se mêlent, s’accordent, s’accompagnent…. Ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Mais si, vous y êtes ! Un gros câlin amoureux !
L’épreuve du slow
Qui ne s’est pas retrouvé, un jour, à danser un slow avec le tocard ou la moche du groupe ? Vous n’avez pas osé refuser l’invitation à danser, par politesse, par défi ou par amusement… C’est alors que vous priez pour que la chanson soit courte et rapide et surtout, vous essayez de vous éloigner au maximum de ce corps qui ne vous inspire pas. Bras tendu, mains fermées, dos raide, visage tourné à 90°C, c’est tout l’art de l’évitement ! Et pour couronner le tout, le tocard ou la moche n’est pas bon danseur et il vous piétine les pieds !! Ça n’a vraiment rien de romantique, la danse dans ces moments-là…
A l’inverse, quand l’élu(e) de vos rêves vous invite, là c’est le bonheur total. On se damnerait pour que la chanson ne finisse jamais, on se serre à son corps, on respire son odeur dans son cou et on se laisse aller à son bien-être, et…. à un baiser ? C’est dans ces moments-là que vous pouvez sentir le désir monter en vous. Cet autre que vous serrez dans vos bras fait battre la chamade à votre petit cœur, vos jambes sont en coton et la douce mélodie vous fait chavirer vers le bonheur. C’est une petite extase que vous vivez-là.
Alors, convaincus des bienfaits de la danse ? Un, dos, tres, c’est parti, et en rythme s’il vous plaît ! |
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Mise à jour le Mardi, 15 Juin 2010 13:32 |
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