Les signes de la grossesse
Lundi, 04 Janvier 2010 09:54

La production de l’hormone de grossesse HCG (hormone chorionique gonadotrophique), commence au moment de la nidation de l’embryon dans la paroi de l’utérus, environ 7 jours après la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde.

 
Ce bouleversement hormonal peut provoquer des signes précoces et caractéristiques qu’on appelle les signes « sympathiques » de grossesse, même s’ils ne méritent pas toujours ce qualificatif !


Le premier signe qui peut amener à faire un test de grossesse est un retard ou une absence de règles : c’est le signe le plus fiable chez les femmes qui ont des règles régulières. Toutefois, un retard de règles en dehors d’une grossesse peut se produire suite à un voyage, du stress, une émotion forte…ou un changement dans ses habitudes alimentaires.  Par ailleurs, des saignements peu abondants peuvent se produire au début de la grossesse, là où les règles auraient dû avoir lieu.

 
Dans un deuxième temps, voici la liste des principaux signes qui peuvent se manifester pendant la grossesse :

 
- les seins qui gonflent, sont durs et tendus ; les mamelons foncent de couleur, se bombent et se couvrent parfois de petites grosseurs granuleuses. Ces modifications mammaires, souvent très précoces, sont liées à l’hormone de grossesse.


- l’estomac barbouillé : ballonnements, constipation (liée à la production de progestérone qui ralenti le travail des muscles), nausées, écœurement avec parfois vomissements. Il semblerait que les nausées soient une parade de l’organisme pour que les femmes enceintes n’ingèrent pas de choses mauvaises pendant leur grossesse : les aliments facilement périssables comme la viande ou le poisson, mais aussi l’alcool, le café ou les cigarettes. Le goût se modifie, et l’odorat devient plus sensible : certaines odeurs dérangent…


- un tiraillement typique dans le bas ventre : lorsque l’utérus se prépare à la grossesse il se dilate, l’irrigation augmente et il y a de nouveaux vaisseaux sanguins qui apparaissent. Les futures mamans sentent se processus, et pour beaucoup il est bien différent des autres maux de ventre. Elles peuvent aussi ressentir un tiraillement au niveau de l’aine, lié à l’augmentation de la quantité d’œstrogène qui détend les ligaments pour permettre au ventre de grossir.


- l’envie fréquente d’uriner liée aux hormones de début de grossesse (niveau élevé d’œstrogène). Cette hormone assouplit les tissus, relâche les muscles, même au niveau de l’urètre qui tient alors moins longtemps la pression exercée par la vessie. Il ne faut pas boire moins d’eau pour autant.


- des fringales : en début de grossesse le corps consomme plus d’énergie et il est fréquent d’avoir plus d’appétit ou de fringales.

 
- la fatigue : les hormones sécrétées en début de grossesse agissent comme de véritables somnifères ! Ne pas hésiter à faire la sieste si possible, et à s’accorder de longues nuits… Le sommeil nocturne peut d’ailleurs parfois être perturbé.


- des mycoses : les femmes enceintes ont tendance à avoir davantage de sécrétions vaginales, ce qui augmente la probabilité d’infections dues à un champignon.


- hypersensibilité, irritabilité et changements rapides d’humeur sont liés aux bouleversements hormonaux. N’hésitez pas à vous confier à votre conjoint ou à votre entourage. Parlez de vos craintes à votre médecin gynécologue, ou à la sage-femme lors de la préparation à la naissance : elle vous aidera à dépasser vos peurs.


Les signes d’une grossesse sont si nombreux et variables d’une femme à l’autre qu’on ne peut pas s’y fier pour établir un diagnostic. Le meilleur moyen de savoir reste de faire un test de grossesse urinaire (21 jours après un rapport non protégé ou à partir de 5 jours de retard de règles) ou sanguin (14 jours après un rapport non protégé ou à partir de 5 jours de retard de règles).

 
Un vaccin contre la méningite C
Lundi, 28 Décembre 2009 10:47

La méningite C est une maladie grave et contagieuse. En France, au cours de 6 dernières années, il y a eu en moyenne 175 cas de méningite C par an. De la famille des «  infections invasives à méningocoque  », elle est le résultat d’un germe : le méningocoque C.

 
Le méningocoque est une bactérie, qui peut être présente dans la gorge et dans le nez. La plupart des porteurs de cette bactérie sont des « porteurs sains » c’est-à-dire qu’ils ne vont jamais développer  d’infection. En revanche, ils peuvent transmettre la bactérie.

 
La transmission se fait par voie aérienne, lors de contacts directs, répétés et rapprochés (vie en collectivité) avec de la salive contaminée (postillons, éternuements, bisous). Le risque de transmission est plus élevé en hiver. Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), entre 10 et 25% des gens sont porteurs de cette bactérie à un moment donné. Le plus souvent, ce sont les adolescents ou les jeunes adultes. On constate deux pics de fréquence de la maladie : chez les enfants de la naissance à 5 ans, et chez les adolescents entre 15 et 20 ans.


Le méningocoque C peut provoquer deux formes d’infections :


- La méningite C : chez les enfants de plus de 3 ans et les adolescents,  les signes sont semblables à ceux de l’adulte : grosse fièvre, maux de tête, vomissements, nuque raide, état de conscience qui fluctue…  La méningite C se traduit par une infection du liquide qui enveloppe le cerveau et la moelle épinière, appelées les méninges.
 
La septicémie à méningocoque C : infection généralisée du sang, c’est l’ensemble de l’organisme qui est touché. La forme la plus grave (dans 1 cas sur 3) entraîne le purpura fulminans : fièvre inexpliquée, taches rouge violacé sur la peau qui se développent très vite, état de choc…  Si elle n’est pas traitée rapidement, cette forme peut conduire au décès (20 à 30% de mortalité) ou laisser des séquelles importantes. L’évolution de la maladie est foudroyante.

 

Un vaccin, pourquoi ? 

Pour faire face à cette maladie aux conséquences parfois gravissimes, il existe un vaccin. Au regard des campagnes de vaccination contre la méningite C qui ont eu lieu ces dernières années dans plusieurs pays d’Europe (dont l’Angleterre et les Pays Bas), ce vaccin a largement prouvé son efficacité. En bloquant l’acquisition de la bactérie mais aussi sa diffusion dans le corps, le vaccin a réduit de 95 à 99% le nombre de malades !

 
L’intérêt du vaccin est qu’il a un effet certain sur les sujets vaccinés, mais permet  également de protéger les autres (moins de risque de transmission puisque moins de porteurs de la bactérie).


Les nouvelles recommandations
Depuis Juin 2009, le Haut Conseil de la santé Publique recommande la vaccination systématique  pour tous les jeunes de 1 an à 24 ans : un vaccin, une seule dose, en une seule fois !


Ce vaccin est depuis le 5 janvier 2010 remboursé par la Sécurité Sociale ! Son prix est de 24,15 euros et il est remboursé à 65%. Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à en parler avec vos parents ou directement à votre médecin traitant.


Plus d’infos sur www.sante.gouv.fr


Pour plus d’infos en jouant, seul ou à plusieurs, rendez-vous sur www.les-meningo.fr

Mise à jour le Mardi, 05 Janvier 2010 15:30
 
Les fêtes de famille
Lundi, 21 Décembre 2009 09:10
C’est Noël … Il était difficile de ne pas aborder le thème de la fête de famille ! A l'adolescence, elle prend un sens particulier pour chacun. Et si ces fêtes nous ramenaient à des questions qui finalement traversent tous les jours notre vie ? Ainsi entre notre rapport à l'obligation (ici familiale), à l'enfance (souvent les fêtes de famille étaient l'occasion de se coucher tard et de faire un peu les fous sans que les parents interviennent trop), aux tensions dans un groupe (vous savez la fête où il y a forcément des gens qui n'ont pas du tout envie de se voir mais qui font mine que tout va bien), la fête de famille ramène à plein de questions. Y compris pour ceux qui n'en ont pas et à qui cela pose la question de la famille qu'ils voudront plus tard, une famille d'amis ou une famille à retrouver, construire...

La fête de famille, ça peut être drôle !
Vous ne vouliez pas y aller, parce que vous aviez peur de vous ennuyer entre tata tarte et cousin machin et que l'on raconte encore la fois où, quand vous aviez deux ans, vous avez eu si peur de Seb' déguisé en Père Noël que vous aviez fait pipi sur les genoux de la mamie ! Finalement, sur place, c'est l'éclate. Tout d'abord parce que les jeunes ont leur table, et que finalement, vu que vous ne vous voyez que rarement, vous pouvez vous lâcher et même vous la raconter un peu.
Alors que vous aviez peur de vous retrouver au milieu des discussions des vieux, vous vous rendez compte qu'ils sont trop contents d'être ensembles pour faire attention à vous.
Vous pouvez donc vous isoler avec les cousins du même âge pour discuter sans que les parents surveillent, voire boire un verre ou deux de mousseux. Limite, vous êtes ému quand vous devez repartir !
Finalement, le lien familial, ça existe et c'est même très important !

La fête, c'est censé être drôle mais parfois ...
... cela peut être difficile quand la famille ne va pas très bien. Autant quand on est enfant, on ne s'en rendait pas bien compte, mais maintenant, c'est l'angoisse.
Tata tarte qui est fachée avec cousin machin lui fait des grands sourires quand il avale de travers, tout ça sous l'oeil dépité de la grand-mère. C'est dans ces moments là qu'on voudrait être ailleurs (seul, chez soi, devant la télé) parce qu'on ne se sent vraiment pas à sa place.
Il ne faut pas hésiter à demander avant à ses parents pourquoi ils se sentent obligés d'y aller. Vous pouvez aussi vous dire que, heureusement, cela ne dure qu'un après-midi et/ou une soirée à raison d'une ou deux fois pas an.
Et puis, ce type d'épreuve permet aussi de grandir, de réfléchir aux consessions que font les parents et à celles que l'on est prêt à faire. Cela permet aussi de se rendre compte que les parents aussi ont des obligations familiales tout comme vous quand ils vous interdisent de faire quelque chose !
Et puis, c'est bien la preuve que le lien de famille est très difficile à détruire : la preuve 50 ans après cette vieille histoire d'argent, tata tarte et cousin machin continuent à se voir, même fâchés !

Et quand il n'y a pas de fêtes de famille ?
Les repas qui n'en finissent pas, les trois quart de la table qui rigolent parce que l'apéro a fait son effet, les jeux, les blagues, la tarte légédendaire de Tata et le cousin qui joue toujours ce machin  à l'harmonica, tout ça... vous ne savez pas ce que c'est.
Soit vos parents se sont fachés avec certains et sont devenus persona non grata (des indésirables), soit, ils viennent d'un autre pays et vous ne retournez que rarement là-bas... ou alors ils sont tous les deux enfants uniques. Enfin, bon, il y a aussi tout un tas de raisons qui peuvent faire que les fêtes de famille ne font pas partie des grands événements de l'année pour vous ! Ce n'est pas pour cela que, une fois adulte, vous ne saurez pas organiser de légendaires fêtes de famille, soit avec vos amis qui peuvent être comme une seconde famille, soit avec la famille que vous aurez fondée. Et puis, vous découvrirez bien assez tôt la joie d'avoir une belle-mère à ses côtés à table, non ? A vous aussi peut-être d'inventer votre définition de la fête de famille : cela peut être une fête où il y a peu de participants mais où le lien familial est tout aussi fort et présent que s'il y en avait 200 ...

Grande famille ou petite famille, famille de coeur ou famille de sang, nous savons tous qu'il existe un lien entre les membres d'une famille. Un lien très fort qui permet de se souvenir que, si faire la fête c'est important, on n'est pas seuls non plus en cas de difficultés ! A chacun de trouver sa manière de vivre ces fêtes-là ! Passez de Joyeuses Fêtes!

 

 

Mise à jour le Lundi, 21 Décembre 2009 09:23
 
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