Dossier du mois
Amour de vacances : aventure ou histoire qui dure ?
Vendredi, 30 Juillet 2010 14:35

Tu as rencontré l'amour il y a une semaine, sur une plage de sable fin ou dans une discothèque à mille lieues de chez toi. Vous vivez tous les deux une idylle fantastique, une histoire que vous n'aviez pour le moment vue qu'au cinéma. Sous le charme de l'exotisme et à l'abri des contraintes habituelles, tu te laisses aller aux plaisirs de l'amour et vis intensément le moment présent. Et pourtant, plus l'instant du départ approche et plus ton cœur se serre. Tu te demandes comment l'autre va réagir à ton départ. Va t-il continuer à t'aimer? T'écrira-t-elle régulièrement? Vous reverrez-vous un jour?

C'est vrai qu'il est très facile de tomber amoureux pendant les vacances. La seule préoccupation durant cette période est de s'occuper de soi, de vivre au jour le jour, relax, les doigts de pieds en éventail, et d'en profiter un maximum. Nous sommes donc plus ouverts aux autres et nos sens sont plus aiguisés. Qui pourrait résister dans ces conditions au charme de l'amour ? Il faut néanmoins garder à l'esprit que les rencontres amoureuses qui arrivent durant les vacances ont souvent du mal à survivre à la réalité du quotidien. A la fin des vacances, chacun retourne dans son train-train, retrouve ses amis, voire son ou sa petit(e) ami(e). On se rend alors vite compte que la magie amoureuse disparaît peu à peu pour laisser place aux habitudes et aux désillusions.

Deux  scenarii sont alors possibles : les deux personnes réalisent, par la séparation, qu'elles s'aiment vraiment et décident de poursuivre leur relation à distance ; mais elles peuvent aussi, pour diverses raisons, décider de rompre, et pourquoi pas de rester bons amis.

Parmi ceux qui ont vécu une relation amoureuse à distance, beaucoup témoignent de leurs nombreuses difficultés. Le couple devient abstrait. Les amoureux ont leur propre groupe d'amis, leurs études et souvent des petits boulots qui leur prennent beaucoup de temps. Ils sont moins disponibles et se donnent de moins en moins de nouvelles. A distance, la relation ne survit souvent pas à ça, car tout le monde a besoin de contact physique, de sentir la présence réconfortante de l'autre près de soi ou tout du moins d'avoir un contact régulier. Et puis les déclarations au téléphone, par SMS ou par mails ne suffisent plus. Il n'est donc pas rare qu'un des deux amoureux se jette dans les bras d'un(e) autre pour y trouver du réconfort.

Ce que tu aimais chez l'autre pendant les vacances peut également te taper d'un seul coup sur les nerfs ! Dans le quotidien, les défauts réapparaissent et sont souvent amplifiés. Les réactions et les comportements changent, et ça peut gêner l'autre. Il te voyait d'une autre façon et découvre que tu n'es pas comme il se l'était imaginé, et vice versa.

Autre possibilité : celui (ou celle) que tu as fréquenté pendant les vacances n'a en fait pas été honnête avec toi. Il disait t’aimer follement mais n'a plus donné signe de vie après ton départ. Ca arrive. Les vacances sont aussi propices aux amusements en tout genre, à la légèreté et notamment au papillonnage.

Mais les amours de vacances ne se terminent pas toujours mal ! Certaines peuvent donner naissance, à de grandes histoires d’amour, durables et passionnées.


Et si l’amour s’essouffle avec la distance et le temps, rien n’empêche de poursuivre une relation amicale, de rester en contact par mail ou par chat, voire, pourquoi pas, de tenter de se revoir l'été prochain. Le plus important est de garder en mémoire tous les souvenirs des moments que vous avez passés ensemble, et de faire de cette aventure une expérience enrichissante.


Finalement, les amours de vacances sont un peu comme les vacances elles-mêmes : elles passent souvent trop vite !

 
Le soleil, la mer ... et la contraception !
Vendredi, 30 Juillet 2010 14:26

Pour que vos vacances ne laissent que des bons souvenirs et qu'aucun imprévu ne vienne obscurcir votre beau ciel bleu, pensez sécurité !

Si vous ne prenez pas de contraceptif, il faut songer à vous équiper

Le préservatif : à utiliser à chaque rapport sexuel ! Un lubrifiant à base d’eau peut venir compléter son utilisation. Il s’achète en pharmacie, en supermarché, dans des distributeurs ou est donné en centre de planification. Pour être sûr de son efficacité, il faut le positionner correctement et s’assurer de son état (pas de déchirure, de trous) grâce à la qualité de l’emballage et de l’ouverture au moment de l’utilisation. Le préservatif féminin existe également.

La pilule du lendemain : On ne doit avoir recours à cette pilule d'urgence qu'en cas de prise de risque (oubli de la pilule contraceptive ou rupture du préservatif ou rapport non protégé). Elle doit être prise dans les 5 jours qui suivent le rapport. Des effets secondaires sans gravité peuvent apparaître (lire la notice d’utilisation). Sa fiabilité n'est pas de 100%. L’arrivée des règles est le seul moyen d’être sûr qu’il n’y a pas de grossesse.
Si le préservatif a craqué, pensez à demander un conseil à un centre de dépistage, il y aura peut-être nécessité de faire un test de dépistage (IST/sida).

Si vous prenez déjà un contraceptif, selon le cas

La pilule : en vacances on peut être plus « tête en l’air », décaler son rythme avec des couchers tardifs et des très grasses matinées…Cette contraception est très fiable si la régularité des prises est assurée. Pour cela, il faut trouver un « truc ». Les téléphones portables peuvent être très utiles : par exemple une petite sonnerie à l’heure dite et on n’oublie pas de la prendre. Dans ces circonstances, elle reste efficace même pendant la période d'arrêt.
Attention pour celles qui débuteraient la prise pour les vacances : la première fois que l'on prend la pilule, il faut la commencer le premier jour des règles.

Le patch contraceptif : le patch se colle partout ou presque et est fait pour résister à toutes les situations (baignades, sauna, sports...). Il faut juste l’appliquer sur une peau propre et bien sèche. Même petite astuce à trouver pour ne pas oublier de changer le patch à la fin de la semaine ou d’en reprendre un après la semaine d’arrêt. Si vous voulez débuter cette contraception pour les vacances : même consigne que pour la pilule.

L'implant contraceptif et les DIU : s’ils sont déjà en place, rien à faire que de vous laisser vivre ! Aucun oubli ne vous guette !

Les erreurs à ne pas commettre

• S'imaginer qu'un rapport ne peut être fécondant que le 14ème jour; le risque existe tout au long du cycle!

• S'imaginer qu'il suffit que le garçon se retire avant d'éjaculer. Le garçon n'arrive pas toujours à se maîtriser et de plus, avant d'éjaculer il sécrète un liquide qui peut contenir des spermatozoïdes.

• S'imaginer qu'une toilette vaginale a un pouvoir contraceptif! Une fois qu'ils sont dans le vagin, les spermatozoïdes remontent jusqu’aux trompes et y survivent pendant plusieurs jours (jusqu'à 5 jours).

• S'imaginer qu'on ne peut pas tomber enceinte la première fois; il peut suffire d'un seul rapport sexuel.

Pour en savoir plus n'hésitez pas à consulter la doc du site, rubrique contraception et rubrique IST (en effet, ce n'est pas parce qu'on n'a pas insisté ici qu'il faut les oublier!)

En vous souhaitant de très bonnes vacances !

 
Supprimer les règles, possible ?
Vendredi, 30 Juillet 2010 14:21

Une fois que le cycle menstruel est installé, il n'y a qu'une grossesse qui supprime les règles de façon naturelle et réversible (contrairement à la ménopause). En effet, quand une femme se retrouve enceinte, le premier signe certain de la grossesse est l'absence de règles. Cette aménorrhée (c'est-à-dire absence de règles) va durer les 9 mois de la grossesse. Cependant, quand on est une jeune fille et qu'on est à des années-lumières d'avoir un enfant, il existe une possibilité de supprimer, une fois de temps en temps, ses règles. Pour cela il faut être sous contraceptif hormonal.

L'implant, le stérilet, la pilule micro-dosée

Ce type de contraceptif hormonal est un peu différent des contraceptifs hormonaux connus car il ne contient que de la progestérone. Son mode d'action étant particulier, on a observé que pour une majorité de femmes les règles disparaissaient de façon continue (tout le temps de la pose du contraceptif). Cependant, ce phénomène est un effet secondaire de ce type de contraception donc il ne peut se généraliser à toutes les femmes. Pour d'autres, ce mode de contraception a, au contraire, augmenté les saignements et cela de façon intempestive.

La pilule et le patch œstro-progestatifs

Sous pilule et patch, les règles sont « artificielles », c'est-à-dire qu'elles ne sont plus en lien avec une ovulation car le principe de la pilule et du patch est de bloquer l'ovulation. Les règles sont donc provoquées par l'arrêt de la pilule (pendant les 7 jours d'arrêt ou la prise des placebos) et par la non mise du patch (pendant 7 jours également). En fonction de la pilule prise, il existe plusieurs façons de faire.

- Pilule à 21 comprimés

On enchaîne 2 plaquettes, c'est-à-dire que l'on supprime la période d'arrêt des 7 jours. Il faut savoir qu'en cas de pilule bi-phasique ou tri-phasique, il risque d'y avoir des saignements quand même si on entame la 2ème plaquette dans l'ordre habituel. En effet, la différence de dosage hormonal peut entraîner quelques saignements intempestifs. Pour pallier cette situation inconfortable, il est conseillé dans ce cas d'enchaîner la 2ème plaquette en la commençant par la fin afin de continuer avec les comprimés de même dosage. Cela ne remet pas en question l'efficacité de la pilule.

- Pilule à 28 comprimés

On supprime les 4 ou les 7 comprimés « placebos » et on enchaîne avec une nouvelle plaquette.

- Patch

On place en continu 4 patchs au lieu de 3. Dès qu'on décidera de faire une semaine sans patch, les règles arriveront. Pour s'assurer de l'efficacité de la contraception, il faut toujours limiter à 7 jours et pas plus l'arrêt du patch.

Une grande majorité de jeunes filles et de femmes prennent une pilule mini-dosée (œstro-progestative). La marche à suivre que nous venons de décrire leur est destinée. C'est la solution fiable pour ne pas être « embêtée » par ses règles quand on ne le souhaite pas. En cas de doute sur la nature du contraceptif hormonal que vous utilisez, n'hésitez pas, au préalable, à lire la notice, à appeler votre gynécologue ou à contacter Fil Santé Jeunes.

 
La contraception d'urgence
Vendredi, 30 Juillet 2010 14:10

Son nom commercial est NORLEVO. C'est sous l'appellation « pilule du lendemain » qu'on la connaît le mieux. Or ce N'EST PAS une méthode contraceptive comme l'est la pilule contraceptive. Essayons de comprendre pourquoi.

Composition

Elle contient un progestatif seul.

Type d'action

Par un apport hormonal important, son mode d'action consiste à perturber une possible ovulation afin qu'il n'y ait pas rencontre avec un spermatozoïde. Également, elle modifie l'endomètre (muqueuse utérine) afin qu'il ne puisse pas accueillir un œuf.

Utilisation

A la suite d'un rapport non ou mal protégé (sans aucune contraception ou avec une méthode défaillante comme l'oubli de pilule, l'accident de préservatif etc...), l'utilisatrice prend le plus vite possible un comprimé de Norlevo. Pour que cette contraception d'urgence soit efficace il faut la prendre au plus tard dans les 5 jours qui suivent la prise de risque. Le plus tôt est le mieux car il garantit le maximum de son efficacité. La période de risque de grossesse est présente tout au long du cycle menstruel.

Efficacité

Nous l'avons dit, ce n'est pas une méthode contraceptive donc son efficacité ne peut pas être de 100%. En revanche, les études montrent que si elle est prise dans les 72h suivant la prise de risque, son efficacité avoisinerait les 95%. Le pourcentage chute à 50% dans les 3 à 5 jours suivants.

Achat – coût

La contraception d'urgence est en vente libre en pharmacie. Pour les mineures, elle est délivrée gratuitement tant en pharmacie qu'en centre de planification, infirmerie scolaire... Le pharmacien, malgré ses convictions personnelles, a le devoir de la délivrer sans demander de justificatif d'âge (JO du 10/01/02).
Pour les majeures elle est payante, son coût varie de 5 à 9 euros. Si elle est délivrée avec une prescription médicale, elle est alors remboursée à 65% par la Sécurité Sociale.

Avantages / inconvénients

Avantages : son utilisation est très simple : une seule prise dès que possible. Elle réduit considérablement les risques de grossesses non désirées, elle permet aux mineures d'avoir accès à une solution d'urgence sans en informer au préalable leurs parents. Elle est accessible facilement et gratuitement. Ne nécessite pas de suivi médical, ni d'intervention. Il n'y a pas de contre-indication.

Inconvénients : à cause de son apport massif d'hormones, des effets secondaires peuvent survenir comme des nausées, des maux de têtes et des saignements vaginaux. L'inconvénient majeur réside dans le fait qu'elle est souvent utilisée comme méthode contraceptive alors que ce n'en est pas une. La distinction n'est pas toujours comprise. La prendre de façon systématique pourrait avoir des conséquences sur la santé, perturber les cycles menstruels et faire baisser son efficacité.

Que faire en cas de problème?

Comme tous les traitements qui se prennent par voie orale, la pilule du lendemain est sensible aux vomissements et aux diarrhées aiguës. Si elle était rejetée moins de 3h après sa prise, alors il faudrait que l'utilisatrice en reprenne une, car son organisme n'aura pas eu le temps de l'assimiler. Par ailleurs, cette contraception d'urgence est valable pour le rapport qui vient d'avoir lieu, et non pour les suivants. Cependant, dans un intervalle de 12h, son action couvre plusieurs rapports. Si plusieurs rapports non protégés avaient lieu à quelques jours d'intervalle, il faudrait reprendre une pilule du lendemain.

Commentaires

Commercialisée en Mai 1999, cette contraception d'urgence a permis aux plus démunies de minimiser les risques de grossesse. Cependant, fait paradoxal, le nombre d'IVG en France reste stable. La difficulté majeure rencontrée avec cette contraception est qu'elle est souvent assimilée à une méthode contraceptive ou à une pilule abortive. Résultat : des jeunes femmes se retrouvent quand même enceintes alors qu'elles se croyaient protégées par Norlevo. Cette contraception d'urgence ne protège pas des IST.

Les infirmières scolaires ont accédé à un nouveau statut grâce à leur habilitation à délivrer cette contraception au sein des établissements scolaires. Elles sont devenues des partenaires sur lesquelles les élèves peuvent compter.

Une autre contraception d'urgence existe, il s'agit du DIU (Dispositif Intra Utérin) au cuivre. Il consiste en la pose d'un stérilet dans les 5 jours qui suivent le rapport à risque. Il nécessite une consultation médicale et n'est pas préconisé pour les jeunes filles n'ayant jamais eu d'enfants.

 

Ellaone : la pilule du surlendemain.


La pilule Ellaone est une nouvelle pilule contraceptive dite du "surlendemain". Comme son nom l’indique, son efficacité est plus « longue » que celle de la Norlevo. Elle peut être utilisée en cas d'urgence dans les 5 jours qui suivent un rapport sexuel non protégé ou bien s’il existe un doute sur la rupture du préservatif. A la différence de la Norlevo, elle n’est pas en vente libre et est payante, y compris pour les mineures. Ce médicament est délivré uniquement sur ordonnance.

Mise à jour le Vendredi, 30 Juillet 2010 14:16
 
Préservatif masculin / Préservatif féminin
Vendredi, 30 Juillet 2010 14:06

Les préservatifs masculins et féminins sont les seuls moyens de contraception qui servent aussi de protection contre les Infections Sexuellement Transmissibles.

Composition

Le préservatif masculin est aujourd'hui en latex ou en polyuréthane (en cas d'allergie au latex par exemple). Il doit être aux normes françaises (NF) ou européennes (CE). Il en existe une grande variété (épaisseur, texture, taille, couleur, arôme...).

Le préservatif féminin, connu sous le nom de « Fémidom », est une gaine en polyuréthane lubrifiée munie d'un anneau souple aux deux extrémités. Il s'agit d'un moyen de contraception et de protection fiable pour les femmes allergiques au latex, au lubrifiant ou à d'autres moyens de contraception.

Type d'action

Les préservatifs masculin et féminin empêchent le passage du sperme et donc des spermatozoïdes, dans le vagin, évitant ainsi une fécondation.

Utilisation

Avant son utilisation, il est important de bien lire la notice. Si mettre un préservatif n'est pas compliqué en soi, cela n'est pas toujours évident au début : s'entraîner plusieurs fois avant un rapport sexuel, même seul, peut aider à rendre sa pose plus facile le moment venu. En somme, plus on utilise le préservatif, plus sa pose est aisée.

Le préservatif se met avant la pénétration.
Pour le préservatif masculin, il s'agit de le dérouler sur le sexe en érection, jusqu'à la base du pénis, en pinçant l'extrémité du préservatif pour faire un petit réservoir et chasser l'air qui est dedans.
Il est important de le retirer rapidement après l'éjaculation, en le maintenant à la base, pour éviter qu'il glisse.

Pour le préservatif féminin, il s'agit de le glisser à l'intérieur du vagin pour qu'il vienne coiffer le col de l'utérus et ainsi recueillir le sperme. Sa mise en place nécessite une bonne connaissance de son anatomie. Il peut se placer quelque temps avant le rapport sexuel et n'a pas besoin d'être retiré immédiatement après.

Où et comment l'acheter ? Son coût ?

On trouve des préservatifs masculins sans ordonnance dans les pharmacies, en grandes surfaces, dans des distributeurs automatiques ... à partir de 20 centimes l'unité. Les préservatifs féminins sont également vendus sans ordonnance en pharmacie, au prix de 8,70 euros la boîte de 3. Dans les deux cas, ils ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale et sont distribués gratuitement dans les centres de planification et les centres de dépistage du VIH.

Efficacité

Les préservatifs sont extrêmement efficaces à la condition :

– d'être utilisés à chaque rapport sexuel !

– d'être à usage unique !

– de ne pas se déchirer ou glisser au moment du rapport. La rupture du préservatif est généralement liée à une mauvaise utilisation.

Les avantages

Le préservatif masculin est aujourd'hui l'unique et la meilleure des méthodes utilisables par les hommes ! Ces préservatifs sont disponibles partout, très accessibles lorsqu'on est adolescent, et pas chers. Ils ne nécessitent pas l'intervention d'un médecin. Pratique à emmener, on peut toujours en avoir un avec soi.

Le préservatif féminin est une alternative au préservatif masculin, si le partenaire ne souhaite pas utiliser ce dernier. Il est très solide.
Les préservatifs masculins et féminins protègent des IST. Ils peuvent être utilisés seuls ou associés à un autre mode de contraception.

Les inconvénients

L'un comme l'autre nécessitent une bonne connaissance de son corps. Ils ne sont pas faciles à mettre la première fois et demandent un peu d'expérience.
Le préservatif féminin n'est pas d'un aspect très séduisant. Certains déclarent qu'il peut faire un peu de bruit pendant le rapport.
Ils peuvent se déchirer, et annuler ainsi leur efficacité.

Que faire en cas de problème ?

Si lors du rapport sexuel, le préservatif se rompt ou glisse et que le sperme entre en contact avec les muqueuses vaginales, il y a risque de grossesse et risque de transmission d'IST.

En ce qui concerne le risque de grossesse :
- Si le préservatif n'est pas associé à un autre moyen de contraception, prendre la contraception d'urgence dans les 72h qui suivent le rapport (jusqu'à 120h mais elle sera alors moins efficace). Pour plus d'infos, se référer à la fiche « Contraception d'urgence ».

En ce qui concerne le risque de transmission d'IST :
- Veiller, dans les jours qui suivent le rapport, à l'éventuelle apparition de sensations de brûlure, démangeaisons, picotements, rougeurs ... Et consulter alors un médecin.
- Si la prise de risque en matière de transmission du sida apparaît comme étant importante, se rendre rapidement, dans les 48h, aux urgences de l'hôpital afin qu'un médecin puisse en établir un diagnostic.

Commentaires

Petit rappel : On peut choisir d'utiliser le préservatif masculin OU le préservatif féminin ! Il ne faut jamais mettre les 2 préservatifs en même temps, car le frottement augmente le risque de rupture. L'un des deux pourrait en plus rester coincé à l'intérieur du vagin ou de l'anus.

Même si les préservatifs sont déjà lubrifiés, il est possible pour le confort des deux partenaires de l'associer à un gel exclusivement à base d'eau (ne pas utiliser de corps gras). En plus de la sensation agréable que son utilisation peut procurer, elle permet également une diminution du risque de rupture.

Mise à jour le Vendredi, 30 Juillet 2010 14:17
 
Les copains maillots de bain !
Vendredi, 30 Juillet 2010 13:53

Vous voilà partis sur la route des vacances... Après le petit pincement de la séparation avec vos amis de tous les jours, il est déjà grand temps de rêver au programme chargé qui vous attend, aux nouvelles expériences, aux nouvelles rencontres aussi. Que vous partiez en colo, avec votre famille ou dans un camping, se mêlent à la fois appréhension et excitation... Qui sont ces jeunes avec lesquels vous allez partager votre vie quelque temps? En tous cas une chose est sûre, vous vous en souviendrez!

Au revoir cahiers, réveil, copains de classe... et à l'année prochaine! Le départ approche, vous êtes heureux mais cette joie est colorée d'une pointe d'inquiétude : "on ne va connaître personne", "comment faire pour parler aux autres, je n'en ai pas l'habitude?!", "je vais m'ennuyer!". A priori, vous n'allez pas rester seul(e) très longtemps, il suffit pour cela de le vouloir un peu! Les vacances sont l'occasion de rencontrer de nouvelles personnes, de transformer votre horizon quotidien. Rencontrer un "autre" inconnu, c'est se mettre en avant, se dévoiler un peu soi-même, sortir un peu de son "confort amical" dans lequel tout est déjà établi...

C'est cela qui peut faire un peu peur, mais c'est aussi excitant! A rencontres différentes, relations différentes... Parce que d'une part, en vacances, on se sent en général détendu, d'humeur animée et rieuse, on est donc tout à fait disposé à s'ouvrir aux autres naturellement et dans un climat festif. D'autre part, on sait que les vacances ne durent qu'un temps, alors on a envie d'en profiter pour vivre tous les jours à cent à l'heure! On aime à vivre ce que l'on fait intensément, c'est un peu comme si on ressentait tout un peu plus fort...

Dans ce contexte un peu particulier, il arrive que de nouvelles amitiés se forment, elles sont là aussi vécues comme rapides, fortes et solides... On en est d'ailleurs parfois soi-même un peu étonné! Vous rencontrez une bande de copains : ils viennent d'horizons différents, n'ont pas tous votre âge, ne ressemblent pas à ceux que vous côtoyez d'habitude, ils n'ont pas toujours les mêmes intérêts ni les mêmes droits que vous... Ils attisent votre curiosité, vous impressionnent peut-être, vous les enviez ou vous vous improvisez leader! En deux jours, vous avez l'impression de les avoir toujours connus, d'avoir partagé avec eux des milliers de choses, vous leur avez dévoilé vos secrets! Ce que vous ressentez est multiplié par dix... phénomène étrange... Pourquoi? Peut-être parce que ces personnes que vous ne connaissiez pas hier vivent maintenant avec vous tous les instants du jour et de la nuit... Parce qu'en vacances aussi, on se donne le droit de partager des expériences nouvelles qui sortent de l'ordinaire, de ressentir de nouvelles sensations... C'est le moment des "premières fois", peut-être parce qu'alors on ne laisse pas le temps à nos défauts de se "révéler", enfin aussi parce que les soucis quotidiens sont loin et que vous prenez la liberté d'être vous-même, tout simplement!

La fin des vacances est proche... Se séparer de ces nouveaux amis peut être douloureux : véritable déchirement de quitter ceux avec lesquels vous avez désormais créé des liens sincères, on a la sensation de se retrouver seul(e) avec la perspective aussi de la rentrée prochaine... On a l'impression que ceux-là étaient beaucoup "mieux" que les autres, c'est peut-être qu'en n’ayant connu que leurs bons côtés, on a tendance à les idéaliser un peu! On s'échange adresses et numéros en se promettant de se revoir un jour, on y croit dur comme fer.

 Que vous réussissiez à garder le contact ou pas, cette tristesse va peu à peu s'estomper au fur et à mesure que vous retournerez dans votre vie à vous, auprès de vos amis qui vous attendent de pied ferme... Quoiqu'il en soit, vous garderez au fond de vous un souvenir impérissable de ces moments passés ensemble, de ces personnes qui vous ont fait un jour vivre autre chose... Et c'est peut-être mieux comme cela!

 
Vacances aventurières
Vendredi, 30 Juillet 2010 13:45

Ah, là, là, ça sent bon la liberté tout ça Sourire . Et oui, des vacances sans les parents, ou partir à l'étranger peut représenter une sacrée étape qui se franchit et qui fait que vous êtes désormais considérés comme des individus responsables.

Partir à l'étranger en séjour linguistique ou autrement est une véritable aventure culturelle. Elle attise notre brûlante curiosité et nous fait connaître et apprécier la différence.
Il s’agit alors de vivre de nouvelles expériences, de nouvelles rencontres ; c’est aussi partager la vie de toute une famille; mais on ne peut pas toujours « bien tomber », c'est pourquoi mieux vaut essayer de trouver au départ une famille qui conviendra. Des liens forts peuvent alors se tisser.

Mais être loin de chez soi, peut parfois nous amener à perdre nos repères; nos amis et notre famille qui nous étouffait tant, nous manquent. On peut se sentir un peu à part et notre petit univers quotidien est chamboulé. Si c'est génial d'en sortir un peu, cela peut être aussi angoissant. Heureusement les familles qui nous accueillent peuvent comprendre nos sentiments et être un appui essentiel ; et puis se confronter à l'inconnu nous apprend beaucoup sur nous-mêmes.

Alors, en France ou dans un autre pays, même si l'on est plein de ressources et capable de s'adapter à la nouveauté, mieux vaut s'assurer que l'on a bien pensé au minimum vital pour ne pas avoir de mauvaises surprises.

– Tout d'abord, il faut établir une estimation chiffrée de nos besoins d'argent pendant les vacances (prix d'un emplacement de camping ou d'une location, budget nourriture, timbres, détente, sorties, frais de déplacement pour aller en ville, à la plage...).
L'office du tourisme de notre lieu de vacances pourra en plus nous renseigner sur les prix pratiqués, nous indiquer les trajets et horaires des bus ou navettes qui sillonnent le coin. Ça nous évitera ainsi l'expérience forcée de la nuit à la belle étoile. On n'oublie pas de s'informer aussi sur la monnaie utilisée dans le pays qui nous accueille (le taux de change etc…).

Il est nécessaire de prévoir également un budget pour la location de matériel de détente type vélos ou pédalos qui rend obligatoire la mise à disposition d'une somme bloquée dite de caution... On s'assure donc que notre compte en banque pourra s'en remettre et que nous pourrons continuer à utiliser notre carte bancaire (visa à l'étranger) pour les besoins courants.

– Bien sûr les papiers d'identité et/ ou le passeport font partie du voyage ; le passage de la douane et les contrôles de police ne s'arrêtent pas avec la venue des vacances et il serait dommage de passer une nuit au poste ou de se faire refuser l’entrée dans un pays sous prétexte que nous ne sommes pas « en règle ».

– Ne pas oublier non plus la précieuse carte vitale, sa copine l'attestation vitale ainsi qu'une attestation de mutuelle ; car le moindre bobo nous conduisant jusque chez le médecin rendrait la note plus salée que la dernière tasse qu'on a prise dans la mer. De même, on s'arrange pour être à jour pour nos vaccins et on emporte la photocopie du carnet de vaccination.

– Ensuite et même si l'on a déjà un portable, il faut se munir d'une carte téléphonique et de la liste des numéros essentiels (parents, adulte de référence sur notre lieu de vacances, pompiers, etc...). En effet, même si les opérateurs de téléphonie redoublent d'efforts pour couvrir l'ensemble du territoire, certaines zones ne captent pas le réseau ; on pourrait aussi avoir oublié sa batterie ou pire emmener notre petit appareil électronique en baignade. Et là, c'est fatal, les outils de technologie n'aiment ni l'eau ni le sel...

Évidemment, il est important d’écouter les campagnes de prévention et de suivre un peu les instructions des parents. Du coup, on emmène une trousse d'urgence.
Et même si personne n'est là pour nous le rappeler, il est bon de s'hydrater et donc de s'équiper de petites bouteilles d'EAU.

– Si on prend un traitement, il faudrait alors penser à emporter les médicaments et les ordonnances de renouvellement éventuel.

– Valable pour tous : les produits d'hygiène classiques (savon, dentifrice, brosse à dents) et une boite de préservatifs pour éviter une abstinence non souhaitée ou pire, une prise de risques de grossesse ou d'infection sexuellement transmissible.

– Pour celles qui sont sous contraception orale, mesdemoiselles, n'oublions pas de prendre notre plaquette de pilules + la suivante + l’ordonnance (car même si les pharmaciens sont nos amis, on n'est jamais à l'abri de rencontrer celui qui refusera de nous dépanner sans voir la prescription !!) + serviettes hygiéniques/tampons au cas où les règles tomberaient pendant les vacances. En cas de décalage horaire on n'hésite pas, avant de partir, d'appeler Fil Santé Jeunes (32 24); le médecin donnera la marche à suivre pour que le délai de prise de pilule ne soit pas dépassé.

– Enfin, mieux vaut prendre suffisamment de vêtements de rechange, de préférence peu salissants et qui ne nécessitent pas de repassage... Ça évitera la dégaine peu agréable du laisser-aller...