Les troubles du sommeil |
| Mercredi, 01 Février 2006 16:44 |
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Il existe plusieurs types de troubles du sommeil
L'insomnie C'est le trouble de sommeil le plus fréquent. Elle consiste en une baisse de la durée habituelle et/ou une modification de la qualité du sommeil. L'insomniaque se plaint d'un mauvais sommeil, est sujet à des éveils nocturnes, à une difficulté d'endormissement, à un éveil précoce, ainsi qu'à des problèmes de vigilance (somnolence) et d'irritabilité le lendemain. L'insomnie transitoire, qui dure en général moins d'un mois, peut être liée à un stress passager, à l'abus des excitants (tabac, café, alcool), au bruit, à la chaleur..., mais aussi à une affection physiologique (asthme, fièvre, toutes sortes de douleurs...). L'insomnie chronique, quant à elle, est provoquée, la plupart du temps, par la dépression ou l'anxiété. Elle touche 20 à 30 % de la population au cours de sa vie, surtout le sujet âgé et la femme. Mais dans 15 à 20 % des cas, l'insomnie n'a pas d'explication. L'insomnie de l'adolescent est en général induite par les modifications biologiques (pollutions nocturnes, fantasmes...) liées à la puberté. L'adolescent peut être alors fatigué, anxieux, irritable... ses activités scolaires et sportives peuvent en être touchées. Dans certains cas, il s'agit d'un décalage de l'horloge biologique, que l'on peut recaler en dehors des périodes scolaires. Dans les cas les plus embêtants, un médecin peut prescrire un traitement adapté pour lutter contre ces insomnies : anxiolytiques, somnifères... D'autres moyens permettent de lutter contre l'insomnie : la relaxation, la psychothérapie, la prise d'une infusion (valériane) et autres traitements qui varient selon les cultures. Les ronflements Ils touchent entre 500 000 et 1 000 000 de personnes en France, avec une prédominance masculine. Il est rare chez les jeunes, alors que deux hommes sur trois entre 40 et 65 ans en souffrent. Il est facilité par l'obésité, l'absorption d'alcool et les repas copieux. Le ronflement est dû à la vibration rapide (entre 25 et 200 fois par seconde) du voile du palais, et plus exactement des parois du pharynx, situé au carrefour des voies respiratoires entre les fosses nasales et le larynx. Pendant le sommeil, la relaxation musculaire et la position sur le dos entraînent un rétrécissement du conduit pharyngé ; si ce dernier est anormalement étroit, l'écoulement de l'air y est perturbé, d'où le ronflement. Actuellement, le traitement principal est la chirurgie mais d'autres traitements plus doux font leur apparition lentement. Plusieurs moyens très simples permettent de réduire les effets de cette affection. Tout d'abord, une meilleure hygiène de vie (limitation du tabac, de l'alcool, perte de poids, arrêt de somnifères) est vivement conseillée. Par ailleurs, des résultats inespérés ont été obtenus avec la rééducation du ronfleur pendant le sommeil : un signal sonore se déclenche dès qu'il se met sur le dos. Il est de toute façon nécessaire de consulter un médecin si cela devient gênant. Les troubles du cycle veille-sommeil Ils sont marqués par une somnolence excessive durant les heures d'activité, et des insomnies durant les heures de repos. Ce phénomène peut être lié à une cause physiologique ou environnementale (décalage horaire, par exemple). Les parasomnies ou épisodes paroxystiques du sommeil surviennent dans l'enfance, mais disparaissent plus tard dans la majorité des cas : somnambulisme, énurésie (pipi au lit), terreurs nocturnes. L'hypersomnie ou besoin du sommeil excessif durant la journée, est souvent d'origine psychologique : anxiété, dépression, stress psychique intense. Elle affecte la majorité des adolescents et est normale pendant la puberté (le corps dépense beaucoup d'énergie pour se développer, il a un besoin important de repos). Elle peut être aussi engendrée par des maladies de la vigilance et les somnifères... |
| Mise à jour le Mardi, 23 Février 2010 09:38 |










