La colocation |
| Mercredi, 25 Mai 2005 01:00 |
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Hausse des loyers, pénurie d'apparts en ville, proprios de plus en plus exigeants, le marché de la coloc explose. Avantage financier incontesté, elle est devenue LA solution pour se loger. De la difficulté à trouver le bon partenaire à l'organisation de la vie commune, récit d'une aventure semée d'embûches. Pour en arriver là, trouver le « partenaire idéal » est une nécessité, et pas toujours une mince affaire: choisir vite comporte des risques, attention aux mauvaises surprises ! Visites, rencontres, questions, c'est un véritable « casting » auquel on se doit d'être confronté : « T'aimes les chiens? t'es fumeur? tu cuisines? t'es célibataire? t'es verseau? t'es plutôt pantouflard ou oiseau de nuit? »? Il faudra en passer par là avant d'entendre cette petite phrase magique: « OK pour un toit avec toi ! ». Mais attention, une fois le futur copain trouvé, c'est là que tout commence! Habiter à plusieurs impose des règles strictes. Alors, petits conseils sur les points à discuter au préalable : - Répartitions financière et ménagère égales : paiement du loyer, courses et ménage. - Organisation du frigo : symbole de cohésion du groupe, il peut comporter une partie commune ainsi que des rayons individuels. - Accord sur « règles de vie » et rythme de chacun : gestion des sorties communes ou perso, invitations d'amis, respect de la tranquillité...Organiser, par exemple, «l'anniversaire du siècle» pendant les partiels de son coloc n'est pas l'idéal ! - Question essentielle : où en est-on de ses relations amoureuses et sexuelles ? - Multiplier les aventures ou accueillir un nouveau « squatteur » en quasi-permanence n'est pas forcément du goût d'un célibataire dans l'âme !?... Partager sa vie, c'est être prêt à faire quelques concessions personnelles, pour laisser place à l'autre? On ne fait pas tout ce qu'on veut, quand on veut ! Cela ne signifie pas qu'on n'est pas indépendant, mais plutôt qu'on n'est pas seul. Ne pas être seul est justement une des motivations majeures pour une cohabitation : c'est souvent une très bonne façon de quitter la maison parentale sans se retrouver seul dans un studio. Mais adopter ce système, ce n'est pas faire preuve d'immaturité, c'est au contraire une réelle prise d'autonomie, c'est devenir adulte. |
| Mise à jour le Mardi, 02 Février 2010 09:48 |










