Répondre à : Une vie qui s’acharne, je peux plus

#61390
Une larme sur l’aorte
Participant

    Je ne me suis guère senti en manque de temps en te lisant. Il ne me semble n’avoir rien perdu.

    Je n’y gagne que l’envie d’en comprendre plus. De lire au travers de tes maux pour y cerner la créature que tu es.

    Ton parcours fait la personne que tu es. Comme chaque être humain tu es unique. Mais ta particularité ressort plus que celles d’autres humains. Et ça, les gens en ont peur (l’inconnu, l’incompréhension amène la peur).

    De quoi as tu besoin ?

    Au delà décrire, le fait d’offrir tes mots amène une attente d’un quelqu’un, d’un anonyme pour faire fuir la torpeur qui te paralyse et te martyrise.

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