Répondre à : Solitude face à mon problème.
Mes proches sont en état de vigilance vis à vis de moi et de l’évolution de mon état de santé mentale : je pense ne pas en valoir la peine, pas plus que la vie qui est la mienne.
J’en viens même à me demander si ce n’était pas une erreur de verbaliser un mal-être qui ne vaux pas encore un passage aux urgences psychiatrique. Je déteste déranger, et me savoir avec des idées suicidaires risque de nuire à leur sérénité au quotidien.
Les mesures qu’on a prise viennent contrarier mon projet suicidaire, donc je continue à vivre : je ne vis plus pour moi, j’existe pour ne pas faire souffrir mes proches par un suicide abouti.
Je n’ai aucune perspective d’avenir que ça soit sur le plan personnel et professionnel, et je suis fatigué d’être là. Je me suis débattu avec la dépression pour aller mieux, ça ne suffit visiblement pas à mon bonheur.