Urgent besoin de conseil : devrais-je renouer le contact avec mon père ?

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  • #83749 Répondre
    Partysan
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      Pour que tout soit le plus clair possible, je vais revenir sur différents éléments de ma vie avec mes parents, et surtout mon père. Je pense que même si c’est long, tout ce que j’écris est important pour au moins contextualiser. Si toute fois vous n’avez vraiment pas le courage de tout lire, les principaux événements ayant amené à ma question commencent après la grande barrière de tirets que j’ai mise plus bas, lisez au moins ceux-là.

      Bon, pour commencer : mes parents se sont séparés que j’étais très jeune (j’avais 8 ans, j’en ai aujourd’hui 20), et une garde alternée s’est mise en place (une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre).

      Quand je passais la semaine chez mon père, il arrivait souvent qu’il travaille en soirée/nuit, et quand ça se passait comme ça : soit il m’emmenait chez des tantes/cousins avec qui je n’avais aucune alchimie où je passais la nuit isolé, soit il me laissait seul à la maison avec de quoi manger et jouer avant de dormir. Ces actions m’ont créé de gros complexes d’infériorité et d’abandon que j’ai encore aujourd’hui et dont j’essaye de me défaire.
      Pendant les semaines où il avait la garde et qu’il était là, ça se passait plutôt bien. a mère est très pauvre alors que mon père, sans rouler sur l’or, avait quand même une bonne situation. Du coup, je faisais évidemment beaucoup plus de choses avec mon père qu’avec ma mère : il m’emmenait au théâtre (ma passion depuis toujours), au cinéma, dans des musées…
      C’était un peu notre moment à tous les deux, et ça me faisait énormément de bien.
      Cependant, quand il n’y avait pas ça, c’était tout autre chose. Déjà, je vais passer tous les détails, mais j’ai été harcelé tout mon collège et une grosse partie de mon lycée. C’est allé tellement loin que j’ai dû aller aux urgences plusieurs fois pour de grosses blessures physiques et que j’ai porté plainte contre certains de mes harceleurs.

      La seule chose que mon père trouvait à dire, c’est de me blâmer car je ne me faisais pas assez respecter, que je n’avais pas assez de charisme, qu’il fallait que je tape en retour, et que c’était normal si je me faisais frapper, car j’étais la victime parfaite et qu’il fallait que je change cela.

      Ce n’était pas mieux à la maison. Quand je faisais mes devoirs, il me poussait énormément à bout : dès que je ratais quelque chose, il me faisait le recommencer 500x, il me poussait à me rajouter toujours plus de travail non-obligatoire, à toujours réussir quitte à mettre en péril ma santé, et quitte à ce que je n’en puisse plus. Il piquait d’énormes crises quand je lui demandais d’arrêter un peu, ou même de me réexpliquer calmement ce qu’il faut faire. J’avais beau ramener d’excellentes notes, il m’en demandait toujours plus.

      Tout cela s’est accentué vers 2018, mon père s’est alors remarié, mais ça n’a pas changé grand-chose à la solitude que je ressentais quand il partait le soir. Ma belle-mère ne parlait quasiment aucun mot de français et se préoccupait à peine de moi, préférant passer la soirée à regarder des vidéos Youtube ou à téléphoner à sa famille. Ce n’est qu’un ressenti, mais j’ai toujours eu l’impression qu’elle me considérait comme une sorte d’erreur que mon père a commise par le passé (il avait refusé un mariage arrangé par sa famille pour se mettre ma mère, pour finalement l’accepter après son divorce pour se mettre avec ma belle-mère).

      Erreur qu’elle a d’ailleurs vite voulu réparer, avec l’accueil de ma demi-soeur environ un an après. Et là c’était terrible. Comme énormément de parents de familles recomposées, tout tournait maintenant autour d’elle, et dès que mon père avait le malheur de ne pas poser les yeux sur elle et de s’occuper un peu de moi, ma belle-mère lui criait dessus et je comprends qu’à force il m’ait délaissé.

      J’aurai bien aimé pouvoir m’échapper de cette atmosphère anxiogène où s’engueuler et m’engueuler était devenu la norme, au moins quelques minutes, mais malheureusement le sort s’est acharné : ma mère est tombée gravement malade et a dû rester de longs mois à l’hôpital (avec simplement une voisine qui passait quelques fois donner à manger au chat), j’ai donc passé ces quelques mois exclusif chez mon père. Et comme si ça ne suffisait pas, je ne pouvais même pas sortir pour m’évader : cette période est tombée en plein pendant les confinements. J’étais donc cloîtré dans ce petit appartement, entre les disputes de mon père et ma belle-mère, entre les différents pleurs et cris de ma demi-sœur qui, vous allez le voir, était très gâtée.

      On ne lui refusait rien, on cédait à tous ses caprices y compris quand ils me concernaient. On m’obligeait à m’occuper d’elle de A à Z, de jouer avec elle, de venir quand elle voulait me voir… Alors qu’on avait et qu’on a toujours 13 ans d’écart, que je ne partage donc en rien ses passions.

      Tout ça en continuant de ressentir une pression immense au niveau scolaire de la part de mon père qui voulait me faire « combler le retard » que je prendrais avec le confinement, et toujours plus ou moins abandonné par ceux que j’avais déjà beaucoup de mal à appeler parent. Ma mère a bien essayé de leur expliquer qu’ils étaient beaucoup trop laxistes avec leur fille, que m’embêter exprès pour son propre plaisir cela ne devrait pas passer… Mais rien n’y faisait, ma belle-mère l’envoyait bouler et l’insultait devant lui en lui disant de se mêler de ce qui la regardait (alors que mon bien être la regardait évidemment).

      Cependant, avec la fin du confinement, tout ou presque semblait s’arranger : je pouvais à nouveau sortir comme je le voulais, ma mère allait beaucoup mieux bien qu’encore en convalescence, la garde alternée reprenait, je retrouvais mon chat et ma mère, et surtout je recommençais à sortir très souvent avec mon père, de son propre aveu pour échapper au climat de la maison. Je me sentais revivre, j’avais enfin quelqu’un avec qui partager ce que j’aime, qui me le payait pour me faire plaisir. On est même parti en vacances juste tous les deux dans des destinations magnifiques, lui profitant de sa culture pour m’apprendre de plus en plus de choses sur ce que j’aimais. Cela n’effaçait pas le sentiment d’abandon que je ressentais toujours vis à vis de ma demi-sœur et de ma belle-mère mais cela m’aérait énormément l’esprit.

      —————————-

      Mais, comme dans toutes les mauvaises histoires, cette période n’était que de courte durée, et c’est là qu’ont commencé à se produire divers évènements qui eux m’ont provoqué de réels traumatismes diagnostiqués par une psy. À commencer par un très précis ayant mis le feu aux poudres : au moment de choisir mes options pour la classe de 1ère, j’ai dit à mon père que je voulais choisir des options plutôt littéraires pour plus tard m’orienter dans des études de lettres. Est arrivée une crise d’une ampleur sans précédent chez lui : il m’a dit que ce n’était pas bien, qu’il me l’interdisait catégoriquement, que cela ne servait à rien, que j’allais rater la vie, finir SDF, que j’étais qu’un petit con attardé qui n’avait aucun plan d’avenir solide, et qu’il fallait que je prenne avant tout une option mathématiques à la place alors que je déteste cette matière.

      Je n’ai pas lâché et je ne sais pas comment, mais j’ai trouvé le courage de m’opposer et de tout de même mettre l’option littéraire sans l’option mathématiques sur la feuille. Cependant… Elle ne pouvait être acceptée qu’avec la signature des deux parents. Il a bien évidemment refusé de signer et tout en continuant à m’insulter et à dire que je suis un bon à rien qui avait raté sa vie, m’a mis dehors et m’a demandé de marcher seul jusqu’à la maison de ma mère (une demi-heure de là) car il ne voulait dorénavant plus me voir. Je me suis exécuté, et arrivé chez ma mère, je lui ai tout raconté. Elle s’est indignée, s’est énervée envers mon père qu’elle a appelé, et une heure plus tard il s’est excusé en me demandant pardon, en refusant tout de même de signer la feuille (j’ai dû me rendre en pleines vacances au lycée pour expliquer ma situation afin que ma demande d’option soit acceptée).

      Je tiens à préciser que ce n’était pas là première fois, il avait par exemple déjà décidé de ma langue LV2 (je voulais italien et il m’a dit de faire allemand), mais j’avais accepté rapidement et il ne s’était donc pas autant énervé. Pareil pour la mise dehors, il m’a déjà abandonné quand je ne comprenais pas certains exercices qu’il me faisait de force en m’enfermant dans ma chambre et en ne revenant qu’une heure plus tard après m’avoir « fait réfléchir », en me traitant évidemment de bon à rien. Mais celui.du dernier paragraphe était vraiment marquant par tout ce qu’il m’a dit, et je pense qu’il le pensait sincèrement.

      Il est maintenant l’heure de parler du traumatisme le plus important. Mon bac en poche (avec une très bonne moyenne notamment grâce à l’option littéraire), j’ai dû choisir des études supérieures. Et miracle : j’ai été accepté en prépa littéraire à la Sorbonne comme je voulais. Mais en apprenant ça, mon père a évidemment piqué une crise sans précédent. Impossible pour lui que je fasse des lettres, c’est une filière « de clochard », pour les gens limités d’esprit, en m’insultant encore copieusement, en disant que j’etais un raté et que j’avais raté ma vie, que j’étais qu’une merde. Évidemment, moi à qui il répète ça depuis petit à chaque fois que je le contredit, j’ai alors une estime de moi très basse (encore aujourd’hui) et je le crois. Il en profite alors pour me poser un ultimatum.

      Soit je vais en prépa lettres comme je voulais et il m’abandonnait totalement, c’est à dire qu’il ne me versait plus un centime (alors que j’avais besoin de lui financièrement pour commencer mes études supérieures), qu’il m’interdirait de voir ma famille paternelle (bien que ma demi-soeur m’embêtait elle m’aimait quand même et la voir de temps en temps me faisait du bien) et pire que je devais considérer que je n’avais plus de père/que je ne pourrais plus rien partager avec lui (alors que j’adorais plus que tout au monde les sorties avec lui).

      Soit j’acceptais sa proposition : un de ses cousins dirigeait une université à 3h aller-retour de transports et pouvait me prendre dans une licence d’économie même sans un bon dossier dans ce domaine, et même si je détestais ça il l’avait dit qu’il n’y aurait « pas de mathématiques » dans cette licence. J’aurai alors selon lui « sauvé ma vie », et inconsciemment je sais que ça l’aurait apaisé. Alors sans en parler à ma mère, j’ai cédé et je suis allé en economie.
      Alors oui, cela l’a bien plus qu’apaisé. Pour lui j’étais devenu la fierté de la famille, il me vantait à chaque repas, m’emmenait dans plein d’endroits intéressants, me payait de superbes vacances, tout ce dont j’avais besoin pour ma vie étudiante… Et malgré l’arrivée de mon demi-frère, il ne m’obligeait pas à m’occuper de lui ou à rester plus longtemps que prévu chez lui pour jouer avec.

      Cependant, et je pense que vous vous en doutez, même si je suis arrivé dans cette fac optimiste en me disant que j’allais réussir et que j’allais sauver ma vie, j’ai très vite déchanté. Déjà, j’étais totalement en décalage avec les autres étudiants, logique quand mon profil est littéraire et le leur scientifique. Je n’ai pu me faire aucun ami à cause de cela, moi qui seul me sent très souvent abandonné à cause mes traumatisme, je l’étais la plupart du temps, et encore pire : ce décalage m’a même amené à me faire harceler par ces autres étudiants qui voyaient en moi le parfait défouloir. Je faisais donc 1h30 de transport seul le matin pour aller me faire insulter et chahuter et 1h30 au retour pour me reposer, j’étais totalement à bout.
      Niveau scolaire, quelle surprise, ce n’était pas mieux. J’étais totalement largué, comme je m’en doutais l’economie n’était pas du tout faite pour moi, et cerise sur le gâteau : 90% des cours étaient en réalité des mathématiques très, très poussées, mon père s’était trompé ou m’avait menti.

      Apprenant mes difficultés, il a commencé à intensifier ses séances d’aide scolaire (il est ancien prof de maths et a fait une fac d’éco), jusqu’à parfois 10h par jour non stop. Il s’énervait bien évidemment énormément quand je refusais de venir chez lui travailler ou quand je ne comprenais pas un de ses exercices, avec les habituelles dévalorisations etc.

      Sauf que cette fois, combiné avec ce que je vivais à la fac chaque jour, je n’ai pas pu le supporter et j’ai fait un burn out très sévère chez ma mère (j’ai même dû être hospitalisé une journée), et j’ai donc lâché la fac en plein milieu de l’année. Ce burn out m’a même coûté mon couple de l’époque et le contact avec d’anciens amis de lycée avec qui j’étais devenu plus ou moins horrible à force de recracher ce que mon père me disait.

      Évidemment, je vous laisse imaginer sa réaction quand il a appris que j’avais abandonné les cours, que j’étais en dépression et sous antidépresseurs. Le traitement habituel (insultes, menaces, dévalorisations…) a atteint un point jamais vu quand il a été jusqu’à venir en voiture devant chez ma mère, me demander de venir lui parler seul en tête-à-tête afin de « ne pas être influencé » et qu’il m’a dit de ne surtout pas abandonner, que je pouvais le faire, que sinon j’allais finir sous un pont ou « caissier à Lidl » et encore pire : que ce n’était pas bien d’aller voir une psy comme je l’ai fait, que les psys ne font que te manipuler que la dépression n’existe pas et qu’il fallait que j’arrête tout de suite de prendre mes antidépresseurs qui me « détruisaient le cerveau », tout en se mettant à pleurer pour l’amadouer.

      Après cette discussion, j’ai tout raconté à ma mère qui a pris une décision radicale : me couper, contre mon gré, de tout contact avec mon père. Ainsi elle a bloqué son numéro de mon téléphone, a rapatrié toutes mes affaires qui étaient chez lui chez elle… Pour elle il m’a totalement détruit et j’en paye encore aujourd’hui les pots cassés. Je me suis cette année réorienté en lettres comme prévu (pas en prépa, l’offre ayant expirée l’année dernière) et je me sens tout de suite plus à ma place, sans compter les notes qui sont évidemment bien meilleures.

      Mais, et c’est là le plus gros problème que j’ai, c’est que cette situation de non-contact avec mon père alors que je vais un peu « mieux » me tiraille. Je regrette énormément de ne plus passer de moments comme avant avec lui, de sortir faire des choses si belles et variées, de ne plus pouvoir être invité aux repas de famille (vu qu’il ne peut m’appeler), de ne plus discuter de sujets intellectuels avec lui, de ne simplement pas lui donner de mes nouvelles.

      Moi qui suis très sensible à l’abandon, j’ai l’impression que c’est ce que je suis en train de lui infliger contre son gré et cela me fait énormément culpabiliser. Je sais qu’il a contacté ma mère afin de lui demander de me parler calmement mais elle a tout le temps refusé « pour mon bien », je ne veux pas qu’il ressente un sentiment d’abandon aussi fort que celui que je ressens quand quelqu’un de cher à mon cœur n’est pas avec moi/ne répond pas. Mais en même temps j’ai extrêmement peur de sa réaction si je le rappelle, si je lui annonce que finalement j’ai bel et bien définitivement abandonné l’économie, que je suis allé dans les lettres qu’il répudie de tout son corps, que j’ai finalement selon sa vision des choses qui est peut-être la bonne « raté ma vie »…

      Je suis rongé par la honte et la culpabilité, par l’envie aussi, car mon cœur me dit d’essayer de le convaincre comme avec les options de première que l’on peut toujours partager et que je ne l’ai pas abandonné. Mais j’ai peur, et je ne sais pas si c’est bien pour moi d’essayer de le recontacter, ou si c’est l’inverse comme le dit ma mère. Je ne veux pas qu’on me colle cette étiquette du gars qui abandonne, moi qui me bat contre depuis toujours et qui refuse d’abandonner qui que ce soit de mon plein gré.

      À ma place, vous, que feriez-vous ?

      #83928 Répondre
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      Participant

        Bonjour Partysan,

        Je n’ai lu que la seconde partie de ton message (après les tirets).

        C’est parfois difficile mais faire ce qu’il y a de mieux pour soi est rarement une mauvaise décision, à ta place, je ne dis pas que c’est facile, je ne reprendrais pas contact avec lui pour l’instant, je ne doute pas du fait qu’il t’aime mais il te détruit à trop vouloir t’imposer sa vision de ce qu’est une vie réussie.
        Je ne peux pas imaginer à quel point c’est difficile de mettre de côté une personne aussi importante pour toi, je comprend que tu soit tiraillé par cette situation : je crois que l’on préfèrerais que ça convienne à tout le monde, mais parfois on peux pas plaire à tout le monde à travers les choix qu’on fait dans une vie.

        Je suis content pour toi que tu ais trouver le courage de ne pas abandonner ton projet de faire des études de lettres, j’espère que tu t’y plais toujours :good:

        Après n’oublie pas que ça reste TA décision.
        L’option la moins dommageable pour toi est peut être la plus difficile à tenir :unsure:

        Moi, à ta place, je n’aurais pas honte de faire preuve d’égoisme face à une personne qui m’a détruit par le passé, rien ne t’empêche de reprendre contact plus tard, mais pour l’instant je te recommande de te préserver de sa manière maladroite et destructrice de t’aimer.

        Comme c’est TA vie, la décision de reviens.

        Je te souhaite de trouver la solution qui te conviendra à ce problème complexe émotionnellement.

        #84784 Répondre
        Odhfuzmlandi

          Wow… Je n’ai que 14 ans, mais ta vie est similaire à la mienne. J’ai réussi à m’échapper des griffes de mon père bien plus tôt, alors que j’entrais en sixieme, et je ne l’ai plus revu depuis plusieurs années. Moi aussi je me demande souvent s’il faudrait que je reprenne le contact avec, surtout que j’ai perdu ma grand mère paternelle il y a de ca 10 mois. Mais je vais te dire Partysan, si nous nous sommes enfuis de chez nos pères, c’est pour une bonne raison. Il y avait sûrement de bons moments passés avec, mais il ne faut pas y retourner, au risque de nous achever définitivement. J’ai pris la décision de ne jamais le revoir, apres tout ce quil m’a fait subir à moi et ma mère (qui en vit encore les traumatismes), uniquement que lorsque je devrais lui présenter ses petits enfants, en espérant que cela l’adouciras.
          Je refuse de retrouver une maison aussi dévastatrice qu’elle l’a été pour moi, et je sais que même s’il a étalée sa propre vérité des choses au reste de ma famille, c’est pour mon bien que je suis pas revenue vers lui. Il faut se guérir soi même avant d’essayer de revenir vers une personne qui nous a fait subir le pire, au risque de ne plus se relever.
          Je ne sais pas si je te parle très français mdr, mais j’espère que tu comprends que ce serait une mauvaise décision que de choisir ces 30% de bonheurs aux 75% de souffrance.
          Anonyme

          #85016 Répondre
          LGBT de 12 ans

            Salut j’ai 12 ans et je suis aussi très sensible aux abandons avec des problèmes de famille donc je vais te dire 6 choses:
            1)suis la filière que TU veux car c TA vie
            2)continue de voir une/un psy il peuvent bcp t’aider
            3)essaye de revenir vers ton père peut être doucement et explique lui tout ou presque de se que tu ressent par téléphone pour pas risquer les violences physiques et enregistre ton appel si il a y des insultes des méchancetés…
            4)explique clairement à ta mère que tu peux répondre à ton père il veux sûrement te dire des choses importantes
            5)garde en tête que si un jour c’est vraiment vrm trop tu peux porter plainte contre lui mais ça engendre pleins de choses
            6)courage lâche RIEN

          4 sujets de 1 à 4 (sur un total de 4)
          Répondre à : Répondre #84784 dans Urgent besoin de conseil : devrais-je renouer le contact avec mon père ?
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