Répondre à : Je n’aurais jamais dû naître

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Laini
Participant

    Je suis de nature naïf. J’écoute à la l’être ce que les autres me disent. Une CIO m’avait conseillée une école publique qui ne correspondait pas du tout à mes attentes. Suite à quelques recherches, ce qu’il me faut est une école privée. L’école que je dois intégrer s’appelle « ISART ». En Mars 2023, je vais devoir passer un concours, afin de pouvoir être admis.

    Ce rêve concerne le jeu vidéo. J’aimerais devenir développeur de jeux vidéo, mais de façon indépendante : Game Designer. Je sais très bien ce que je souhaite, et ce, depuis le CM2.

    Lorsque je regarde les autres, auprès de personnes qu’ils aiment. Forcément, j’ai fortement envie de connaître la même expérience. Après, je dois l’avouer, je suis facilement influencé par tout ce que je vois ou entend. Il n’en demeure pas moins qu’avoir des ami-es serait l’idéal. Mes parents sont complètement inutiles, et m’enfoncent davantage. Une personne extérieure m’apportait ce manque de considération.

    Le passé est tout de même représentatif de ce que je suis, aujourd’hui. Il ne faut pas l’oublier.

    J’ai, certes, conscience d’avoir « toute la vie devant moi » (même si j’en doute, car il peut se produire de mutilples événements), néanmoins je suis quelqu’un de très méticuleux. Par conséquent, je déteste vouloir quelque chose, et que cette dernière ne se produise pas. De plus, il faut savoir que je vais encore me retrouver avec rien, l’année prochaine, car j’ai, une fois de plus, choisi la mauvaise école. Tout est de ma faute. Néanmoins, j’aurais un mentor qui se chargera de structurer mes bases en informatique (j’espère). N’empêche, j’aurais voulu entamé ma première année dès Septembre… Tout s’effondre, et je n’ai plus d’espoirs. Je pense quotidiennement au suicide. Je le considère comme une « ultime solution », me permettant de résoudre tous mes problèmes instantanées. C’est devenu une obsession morbide. Notamment avec cette famille, qui me motive, tous les jours, à vouloir enfin passer à l’acte.

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