Répondre à : L’ombre et la pluie

#58913
Une larme sur l’aorte
Participant

    Le plaisir mielleux de la mélodie,
    Quand tu composes ta vie.
    Il n’y a point besoin d’être Cyrano
    Pour apprécier quelques mots.

    Écrire pour ne pas oublier,
    Écrire pour ne plus penser.
    Écrire pour le souvenir d’un rire,
    Écrire contient au mieux ce qui te fait souffrir.

    La noirceur m’a dévoré, bête affamée !
    Année après année, tous ces hivers à me confronter
    A des milliers de pensées, des guerres inavouées
    Dont je suis la proie et le monstre déchaîné.

    Les années permettent de s’intégrer. Si tu portes des masques par milliers. Avec le temps tu seras un rempart au regard du monde. Mais les fissures sont à l’intérieur.
    Elles sont belles et violentes à la fois. On ne se voit plus grandir, on ne se voit plus vieillir, on ne se voit plus réellement. Mais on est là.

    L’homme que suis en voit passer des années. Mais il y a toujours des choses qui grandissent et se nourrissent de moi.

    Bouton retour en haut de la page