Besoin que sa s’arrête mais personne a qui parler

  • Ce sujet contient 1 réponse, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Personne, le il y a 3 mois et 2 semaines.
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  • #25662 Répondre
    Anonyme

    Bonjour à tous, pour commencer j’ai 15 ans, et si j’écris ce sujet aujourd’hui c’est que je pense vraiment avoir besoin d’aide mais je ne sais pas comment faire. En générale, je suis cette fille qui à pleins d’amis et que les gens décrivent comme parfaite. Pourtant je vous assure que je n’ai rien de parfaite et que mes sois disant amis son loin d’en être des vrais. Le problème c’est que je sens bien que je vais mal depuis trop longtemps maintenant mais que je n’ai personne envers qui me confier, personne a qui en parler, et quand j’essaye je bloque et je passe à autre chose pour éviter le sujet. J’ai vraiment peur de perdre se statut que j’ai face aux autres si je me confie mais ce dont je redoute le plus, c’est l’hôpital. J’ai depuis que je suis petite une grosse phobie pour tout ce qui est hôpital, médecin, urgence… Je ne peux pas en parler à mes parents car la relation avec eux est déjà assez compliquée pour moi comme ça et je sais pertinemment que si je leur en parle ils m’enverront à coup sur voir un médecin ou un psychologue. Voilà, je ne sais vraiment pas quoi faire. Je vais quand même vous faire un petit résumer de ce que j’ai et je ressens si cela peut aider. Tout d’abord j’ai un énorme problème d’alimentation, je jongle entre l’anorexie et la boulimie (évidemment personne n’ai au courant) enfin que l’année dernières mes professeures et mon ancienne meilleure amie l’avaient remarquée mais j’ai finis par changer de collège. Bref, j’ai fait l’année dernière de grosses crises d’hypoglycémie et de spasmophilie à cause de ça. Malgré ça je vais nettement mieux cette année. Pourtant cela revient de temps en temps, et je perd à nouveau tout contrôle, heureusement j’ai su rester discrète jusqu’ici, bien qu’encore une fois, des professeures soient déjà venus me demander si tout allait bien, remarquant chez moi des absences. Ensuite j’ai depuis que je suis petite pas mal de problème avec mes parents mais cela à peu d’importance. Car il y a quelque chose qui me préoccupe bien plus… j’ai toujours était quelqu’un d’assez impulsif, et nerveux. Mais au fur et à mesure des années j’ai put remarquer que quelque chose de bien plus grave cloché chez moi. Des démons. Des fois j’ai comme des démons qui apparaissent dans ma tête. Ils me poussent à la haine, la violence et me font envier la souffrance. Sur le coup je ne me rend compte de rien. Puis quand je me rappelle enfin cela devient insupportable. Je vais l’avouer franchement, bien que cela soit encore plus pire que tout, mais oui j’ai fait souffrir des gens juste car cela me faisait éprouver du plaisir. Et oui je le sais a quel point c’est horrible. Jusqu’à ce jour là. (…) Depuis ce jour je m’interdis presque de tenir trop longtemps un couteau entre mes mains, de peur de commettre l’impardonnable. Et plus les jours passe plus je sens que je vais craquer. J’aimerais tant passer au dessus de tout ça. Je comptais laisser ces histoires en 2021 mais 2022 commence et je sais que je ne suis pas guérie, loin de là. J’espère au fond que c’est normal, que ce n’est que « adolescence » comme ils disent, mais j’ai pourtant bien l’impression du contraire. Merci beaucoup d’avoir lu ce que j’avais à raconté et si vous avez des conseils, car honnêtement je suis complètement perdue.

    #25700 Répondre
    Personne

    Coucou,
    Je ne pense pas pouvoir t’aider. Mais je voulais te répondre.
    Je pense que tu es dans une situation assez complexe qui surtout te fait souffrir. Et je ne comprends que trop bien la peur d’en parler mais si tu veux t’en sortir tu vas devoir. C’est bien parce que tu ne sais plus quoi faire que tu écris ici.
    Si tu as une aversion pour le hôpitaux mais que tu es mineure, le mieux ce serait que tu voie un psychiatre ou une psychologue en libéral. Sachant que pour la plupart ça ne ressemble vraiment pas à un lieu médical donc ça pourrait te mettre un peu plus à l’aise et dis toi qu’une psychologue n’est pas du tout médecin. (Par contre il n’y que la psychiatre qui est remboursée par la sécu si besoin).
    Au sujet de ton « plaisir » à faire mal aux autres, c’est vrai que c’est une chose pas du tout appréciée et je ne peux pas en faire l’éloge, néanmoins ce n’est clairement pas quelque chose que tu choisis et je pense que le plus important dans tes paroles c’est de voir que tu fais ton possible pour lutter contre et que ça te fait souffrir.
    À mon avis tu as besoin d’un coup de pouce, qu’on t’aide, qu’on t’écoute, te comprenne et que l’on te protège de toi même si besoin.
    Pour cela tu peux essayer de perler à tes parents sans rentrer dans les détails, juste leur dire par exemple que tu te trouves un peu bizarre ou démoralisée ou qu’une amie t’a conseillé d’aller juste voir un psychologue une fois parce que elle ça l’avait aidé. Tu vois, ça peut les mettre tout de suite sur une piste sans qu’ils ne pensent à l’hôpital et après le psy pourra t’aider à les convaincre de faire un suivi si besoin. Ou alors en parler à un prof qui pourra peut-être mieux t’orienter que moi. Sinon moi j’avais une psychologue dans mon lycée… Donc si toi aussi c’est peut-être la meilleure solution en premier lieu. Je suis sûre néanmoins que tes amies comprendront. Peut-être pas toutes certes, mais ne vaut-il pas mieux être peu mais bien entourée que beaucoup et mal ?
    Sur ce, bonne soirée.

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