Désespoir et anxiété

  • Ce sujet contient 1 réponse, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Just Maï, le il y a 6 mois et 2 semaines.
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  • #24852 Répondre
    iam_anonymous
    Participant

    Bonjour à tous,
    Voilà, j’écris enfin ici après quelques semaines parce que les choses ne s’améliorent pas vraiment.
    Cela fait maintenant plusieurs mois que j' »endure », (même si le mot est peut-être un peu fort), des désespoirs amoureux, des pertes amicales, des éloignements.
    Pour vous mettre un peu de contexte, je suis quelqu’un d’optimiste. Je ne veux pas me laisser abattre et je fais tout pour que ça n’arrive pas. Mais malgré ça, ces derniers temps, j’ai perdu beaucoup de monde. Ma meilleure amie, mon ancien copain, et je vois certain.e.s de mes ami.e.s disparaître ou s’éloigner à leur tour. Il s’agit peut-être que d’une simple impression, mais j’essaye de crier à l’aide sans que ça soit non plus dans la plainte et un SOS pur. Cependant, ces derniers jours, voire dernières semaines, je me suis senti seul dès que j’arrivais chez moi, le we, et pendant les vacances aussi. Alors, plutôt que de me focaliser sur un sentiment de solitude trop ancré, j’ai essayé d’en faire quelque chose de positif : essayer de se reconcentrer avec soi-même et les gens qui avaient l’envie de communiquer avec moi. Je voyais que cette liste de personne ne se concentraient que sur une ou deux personnes uniquement. Depuis longtemps, je ne me suis jamais vraiment senti seul, je suis quelqu’un de sociable d’ordinaire et de vraiment sensible, un rien m’impacte.
    Mais aujourd’hui, les choses ont véritablement changé. Mes vacances n’ont pas été une retraite, elles ont été une sorte de test montrant que j’étais véritablement dépendant affectif des gens avec qui je pouvais parler au quotidien, à qui j’avais donné une confiance aveugle et qui finissent par partir si tu ne fais pas l’effort d’alimenter continuellement la discussion.
    Pendant quelques jours, j’ai aussi accentué ma solitude, je ne répondais plus sur mes réseaux sociaux parce que je les avais désinstallés, et après quelques jours j’ai cru que les choses s’arrangeaient, mais c’était surtout une illusion.
    Je sais que quelqu’un en détresse n’attire pas, socialement ou amoureusement, et c’est donc pour cela que je me refais une carapace. Une carapace que je n’aime pas et qui va refléter un « moi » daté, passé.
    Depuis quelques mois, j’ai un rendez-vous mensuel à la MDA de ma région, qui malheureusement ne me suffit plus, à cause du nombre de point à aborder qui est bien trop grand, et de l’éloignement des séances. Je n’ai malheureusement pas les moyens d’aller voir un psychologue par mes propres moyens, mais j’ai besoin d’aide.
    J’ai besoin de vivre pour moi, d’arrêter de me mettre dans des états dépressifs, d’avoir l’impression que ça ne s’arrangera pas. Je veux me convaincre que tout ira bien, mais finalement plus ça va, plus cette impression disparaît. Je ne veux plus parler à de nouvelles personnes parce que je crains que ça recommence (et très généralement, c’est ce qui arrive) et je laisse les personnes parties revenir après deux semaines pour quelques temps venir me redonner un coup.
    Bref, je ne suis qu’encore à la moitié de ce qui ne va pas.
    J’essaye de me dire que tout cela n’est qu’un passage temporaire, lié à l’adolescence, mais malheureusement non.
    Alors pour y remédier, j’essaye de m’apporter de la dopamine. Je cherche de l’attention là où il n’y en aura pas, je mange beaucoup de sucre et de chocolat, j’ai une forte activité sexuelle en forçant ma libido, j’écoute beaucoup de musique dansante pour décompresser un peu… Bref, c’est globalement ça qui me fait tenir, pour un moment. Après réaliser que ce n’est pas ça qui m’aidera.
    Mais à côté de ça, mon appétit baisse, mon envie de craquer sur l’alcool augmente, j’ai même pensé vaguement à prendre des médocs, j’ai des spasmes, je n’arrive plus à me concentrer, je n’ai foi en plus grand-chose, sans parler du covid qui me donne l’impression de ne plus jamais en finir avec les décisions de plus en plus restrictives qui créent des ambiances anxiogènes.
    Avec tout ça, je n’ai pas encore raconté ce qui m’arrive également.
    En fait, si je faisais un point par point, je devrais dire ce qui ne va pas socialement, amoureusement, familialement. Le scolaire est le seul environnement où j’ai encore pied. J’espère encore pour un bout de temps. Je ne veux pas désespérer, mais j’ai tout essayé. Je voudrais bien parler avec mes proches, mais je n’arrive pas à en parler à ma famille parce qu’ils discréditent mon humeur en le rabaissant à des choses futiles, mes amis ne sont pas présents, si même ce sont mes amis, les lieux d’écoute de me suffisent pas, le lycée n’est pas un lieu pour ça, et ici je sais probablement que je n’aurai pas de solution miracle non plus, mais j’essaye quand même parce que ce n’est plus que la seule solution que je vois.
    Sentimentalement parlant, la situation est plus que désastreuse. Mon cœur est séparé entre deux personnes, toutes deux remplies de qualité, de sensibilité, mais également de défaut. L’un est un amour impossible, l’autre est un amour qu’il rend impossible. Le retour du deuxième après avoir pris du temps pour lui chamboule tout, je ne sais pas quoi en penser, et en essayant d’en parler, mes mots maladroits rendent la situation encore plus désastreuse qu’elle ne l’était déjà. J’ai perdu encore une fois une des deux personnes avec lesquelles je parlais, avec qui je faisais de plus en plus confiance et avec qui je me sentais globalement bien, mais avec qui ce n’était pas possible.
    Pour m’aider à m’exprimer, j’écris des poèmes. Ça me permet de ne pas être trop explicite mais de dire quand même ce que je ressens. Ça m’arrive de les poster dans ma story privé, et il arrive que ça touche les gens, mais personne ne réagis. Je n’arrive pas non plus directement à aller voir les gens parce qu’ils me font comprendre qu’ils n’ont pas vraiment envie de m’écouter où bien qu’ils n’aient pas le temps. Je veux bien être optimiste, mais c’est comme si on me forçait à me noyer. Même les gens qui souhaiteraient m’aider n’y arriveront pas, trop de choses sont à reprendre.
    Je fatigue, à quel moment vais-je me laisser couler ?

    #25368 Répondre
    Just Maï
    Participant

    Slt,
    Ds de te répondre bcp + tard.
    Sache que tu n’es pas seul. J’ai vécu la même chose amicalement parlant. Ce sont tes traumatismes qui te bloquent. Essaye de rompre avk. Écrit des poèmes sur ce que tu as vécut et les brûlés, pr te montrer que c finit c derrière toi.
    Essaye d’en parker à quelqu’un de confiance, ami ou prof. Les profs peuvent vraiment t’aider.
    Essaye de penser au positif.
    Courage :bye:

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