Mon poids c’est devenu un vrai problème
- Ce sujet est vide.
-
AuteurMessages
-
Lili.dvp
Salut,
Je viens écrire ici car j’ai eu connaissance de ce forum et je suis complètement à bout en ce moment. Pour poser un peu de contexte, je suis une lycéenne et j’ai, du plus loin que je me souvienne, très tôt complexé sur mon poids. Je suis plutôt petite en taille, ce qui me donne davantage l’impression d’être « tassée ».
Au collège, j’étais là plus petite et la plus « ronde » de mes amies. Mes parents m’ont dit de faire attention en 5ème, car je grignotais beaucoup et prenais du poids, même si selon leurs dires je n’ai jamais été en surpoids extrême. À partir de là, j’ai ralenti tout ça et mon poids s’est stabilisé les années suivantes à 3.5 kg en dessous.
Les années sont passées et j’ai toujours eu ce complexe quelque part en moi. Puis j’ai eu mon premier copain, il y a eu des complications, il y a eu une rupture et je me suis plongée dans le sport (notamment la course à pieds) pour perdre du poids et changer, ne plus jamais être cette fille-là. Ça, c’est arrivé cet été.
Sauf que j’ai développé une relation super malsaine avec la balance, au point de pleurer à chaque fois que je voyais que j’avais pris du poids et d’aller marcher après chaque repas et dès que j’en avais l’occasion. Ma mère a fini par cacher la balance.
Ça s’est calmé un temps, mais ils l’ont ressortie, et de toute façon je n’avais pas arrêté mon déficit calorique. Je recommençais à craquer, manger à cause de mes émotions, du stress, de la fatigue, je sais même pas, au fond. Aujourd’hui j’ai encore vécu un exemple type, j’avais réussi à reperdre un peu de poids, j’ai fait un cookie hier, j’en ai mangé ce matin et j’ai passé la matinée à avoir des nausées et une grosse fatigue, j’ai dû faire de l’hyperglycémie parce que j’ai dû trop en manger.
Et mes parents ne comprennent pas ça. Pour eux j’exagère, c’est des conneries. Hier, j’ai demandé à mon père s’il avait cuit le steak dans du beurre, il m’a dit que oui, et quand j’ai commencé à protester, ma sœur a râlé en disant que j’abusais toujours. Mes parents veulent que je « stoppe » mes conneries avec la nourriture parce que je suis en train de faire n’importe quoi selon eux. Mais ils ne comprennent pas que c’est devenu incontrôlable pour moi. Que ce soit compter les calories quand je mange ou grignoter à des moments aléatoires, je ne choisis rien du tout.
Voilà ce que j’avais à dire, merci à ceux qui ont pris la peine de me lire.
Prenez soin de vous.
« Lili ».
Lina
Waouh ton histoire m’a touché pour tout te dire on a presque la même histoire mais moi c’est juste que j’ai commencé à prendre du poids à l’âge de 7 ans et à l’âge de 7 ans ma mère est morte je suis resté avec mon père la douleur et les moqueries que je subissez l’école je n’en pouvais plus et j’ai continué à me lamenter sur mon saure mais là où je suis au collège j’ai vraiment envie de changer pendant les vacances la afin que l’année prochaine pour que la douleur que je ressens ce moment je n’ai plus à le ressentir mais des fois je pleure parce que ma mère n’ai plus la c’était la seule qui me donne envie de changer mais j’essaie d’avancer malgré qu’elle n’est plus de ce monde
Hélène
Coucou,
je voulais partager mon expérience moi aussi afin d’avoir un avis assez objectif sur ma situation en ce moment. Je serais reconnaissante à toute personne qui prendra le temps de me répondre, meme juste une phrase.
Pour commencer, je déteste mon corps. Je pense ne pas etre la seule ici.
Tout a commencé en fin CM2 ; avant j’avais aucun complexe, j’étais sociable, je parlais fort et à tout le monde. Puis on a commencé à me faire des remarques : « trop grosse », « parle trop », « trop fort », « baleine »… Je n’y ai pas vraiment preté attention et out a cessé à ma rentrée au collège puisque je n’étais avec aucune de ces personnes qui m’ont fait des remarques. Cependant, le collège a aussi été min entrée aux enfers…
Personne ne me faisait de remarques et c’était ça le pire ; le jugement silencieux.
Sans vraiment savoir pourquoi, je suis devenue très timide au point qu’en 5ème je n’arrivais meme plus à aligner 3 mots sans paniquer.
Je ne pense pas qu’à ce moment ça avait rapport avec mon poids. J’avais juste peur du jugement.
Mais ce que j’ai oublié de dire, c’est que, de une, toutes mes nouvelles amies que j’ai rencontré à ma rentrée de sixième sont hyper fines ; elles ont facilement 15 kilos de moins que moi.
Au début c’était sans importance, mais l’une d’entre elle qui est très cash m’a fait quelques remarques sur le fait que « je prenne de la place ». Toujours de manière subtil, placé dans une conversation « pour rire »…
Sauf que tout ça m’a rappelé la primaire et moi qui n’avait jamais fait attention à mon corps, j’ai commencé à me poser des questions.
Et puis le coup final est arrivé ; ma mère. Elle aussi a commencé à me faire des remarques. Ca m’a fait mal. Très mal.
Alors, milieu de l’année de 5ème, j’ai commencé à essayer de me faire vomir. Comme ça n’a pas marché et que je trouvais pas ça très agréable, j’ai vite laché l’affaire et j’ai enfoui cette histoire.
Mais en 4ème tout a ressurgi. Une maie faisant facile 20 kilos de moins m’a dit qu’elle se trouvait grosse, mais si elle est grosse, moi je suis quoi ?
De plus, les commentaires « pour rire » de mes amies ont recommencé et pas que l’amie cash. Toutes.
Et puis ma mère a commencé un régime parce qu’elle se sentait mal dans son corps et un jour en se pensant, je me suis rendue compte qu’elle pesait moins lourd que moi. J’ai eu du mal à encaisser le choc.
Alors j’ai recommencé à essayer de vomir. Au début je galérais mais j’ai fini par réussir et c’est devenu presque un automatisme. Je réduisais un peu mes quantités de nourritures mais pas assez pour que ce soit remarqué puis je vomissais le reste que j’avais consommé.
Et un jour, dans l’élant d’une conversation j’ai décidé d’en parler à mes amies.
Grossière erreur…
Je vais vos citer les réactions :
Amie 1 : « mais faut pas faire ça, c’est mal » A partir du moment où elle a su, elle me frappait à chaque fois que je sortais des toilettes pour me « punir » de ce que j’avais fait.
Amie 2 et 3 : « bah fais plus de sport si tu veux maigrir, vomir c’est pas une solution » ça partait d’un bon fond mais elles comprennent pas alors c’est compliqué.
Amie 4 (la pire réaction) : « mais c’est du gaspillage de vomir, autant rien manger du tout ! » …
Je l’ai prise au pied de la lettre et j’ai totalement arreté de manger mais finalement j’ai recommencé à vomir et autre. Puis j’ai arreté naturellement avant la fin de l’année.
Je pensais que ce n’avait été qu’une phase et que c’était fini…
Que neni…
Dès ma rentrée en, 3ème ça m’a repris. Je ne vomissais plus mais je ne mangeais plus rien le matin et très peu le midi. J’essayais d’éviter le gouter et je mangeais à peu près normalement le soir pour que personne de ma famille ne s’inquiète.
Voilà mon problème maintenant ; je controle plus rien.
Parfois je mange rien un soir, puis le matin, puis le midi et quand je rentre chez moi je bouffe que de la merde bien calorique alors que j’ai meme pas fin…
Je controle plus du tout mon alimentation et je culpabilise pour chaque truc consommé pourtant je mange encore. Des fois je fais des périodes de sport intensive pour éliminer, des fois non.
Plus rien ne va.
Je sais pas quoi faire…(désolée pour les fautes et pour la longueur de ce récit, j’espère une réponse meme si j’ai peu d’espoir d’en avoir une. Merci à tous ceux qui le feront)
Une fan de livres
Bonjour Lili.dvp,
Je suis vraiment désolée d’apprendre ce qu’il t’arrive…
Je pense que tu devrais peut-être voir une psy. Tu es en réelle souffrance, et ce n’est pas à minimiser.
Tes parents ne comprennent peut-être pas, parce qu’ils ne sont pas à ta place. A mon avis, tu devrais peut-être prendre rdv avec ton/ta médecin pour qu’il/elle t’oriente vers un nutritionniste.
Il pourra t’aider à trouver des solutions et ne pas penser à la nourriture comme ça.
Car souvent c’est comme cela que débutent les TCA. Ensuite je ne sais pas si c’est ton cas.Si tu as besoin de parler je suis là.
Une fan de livres
-
AuteurMessages
- Ce sujet est vide.
-
AuteurMessages
-
Lili.dvp
Salut,
Je viens écrire ici car j’ai eu connaissance de ce forum et je suis complètement à bout en ce moment. Pour poser un peu de contexte, je suis une lycéenne et j’ai, du plus loin que je me souvienne, très tôt complexé sur mon poids. Je suis plutôt petite en taille, ce qui me donne davantage l’impression d’être « tassée ».
Au collège, j’étais là plus petite et la plus « ronde » de mes amies. Mes parents m’ont dit de faire attention en 5ème, car je grignotais beaucoup et prenais du poids, même si selon leurs dires je n’ai jamais été en surpoids extrême. À partir de là, j’ai ralenti tout ça et mon poids s’est stabilisé les années suivantes à 3.5 kg en dessous.
Les années sont passées et j’ai toujours eu ce complexe quelque part en moi. Puis j’ai eu mon premier copain, il y a eu des complications, il y a eu une rupture et je me suis plongée dans le sport (notamment la course à pieds) pour perdre du poids et changer, ne plus jamais être cette fille-là. Ça, c’est arrivé cet été.
Sauf que j’ai développé une relation super malsaine avec la balance, au point de pleurer à chaque fois que je voyais que j’avais pris du poids et d’aller marcher après chaque repas et dès que j’en avais l’occasion. Ma mère a fini par cacher la balance.
Ça s’est calmé un temps, mais ils l’ont ressortie, et de toute façon je n’avais pas arrêté mon déficit calorique. Je recommençais à craquer, manger à cause de mes émotions, du stress, de la fatigue, je sais même pas, au fond. Aujourd’hui j’ai encore vécu un exemple type, j’avais réussi à reperdre un peu de poids, j’ai fait un cookie hier, j’en ai mangé ce matin et j’ai passé la matinée à avoir des nausées et une grosse fatigue, j’ai dû faire de l’hyperglycémie parce que j’ai dû trop en manger.
Et mes parents ne comprennent pas ça. Pour eux j’exagère, c’est des conneries. Hier, j’ai demandé à mon père s’il avait cuit le steak dans du beurre, il m’a dit que oui, et quand j’ai commencé à protester, ma sœur a râlé en disant que j’abusais toujours. Mes parents veulent que je « stoppe » mes conneries avec la nourriture parce que je suis en train de faire n’importe quoi selon eux. Mais ils ne comprennent pas que c’est devenu incontrôlable pour moi. Que ce soit compter les calories quand je mange ou grignoter à des moments aléatoires, je ne choisis rien du tout.
Voilà ce que j’avais à dire, merci à ceux qui ont pris la peine de me lire.
Prenez soin de vous.
« Lili ».
Lina
Waouh ton histoire m’a touché pour tout te dire on a presque la même histoire mais moi c’est juste que j’ai commencé à prendre du poids à l’âge de 7 ans et à l’âge de 7 ans ma mère est morte je suis resté avec mon père la douleur et les moqueries que je subissez l’école je n’en pouvais plus et j’ai continué à me lamenter sur mon saure mais là où je suis au collège j’ai vraiment envie de changer pendant les vacances la afin que l’année prochaine pour que la douleur que je ressens ce moment je n’ai plus à le ressentir mais des fois je pleure parce que ma mère n’ai plus la c’était la seule qui me donne envie de changer mais j’essaie d’avancer malgré qu’elle n’est plus de ce monde
Hélène
Coucou,
je voulais partager mon expérience moi aussi afin d’avoir un avis assez objectif sur ma situation en ce moment. Je serais reconnaissante à toute personne qui prendra le temps de me répondre, meme juste une phrase.
Pour commencer, je déteste mon corps. Je pense ne pas etre la seule ici.
Tout a commencé en fin CM2 ; avant j’avais aucun complexe, j’étais sociable, je parlais fort et à tout le monde. Puis on a commencé à me faire des remarques : « trop grosse », « parle trop », « trop fort », « baleine »… Je n’y ai pas vraiment preté attention et out a cessé à ma rentrée au collège puisque je n’étais avec aucune de ces personnes qui m’ont fait des remarques. Cependant, le collège a aussi été min entrée aux enfers…
Personne ne me faisait de remarques et c’était ça le pire ; le jugement silencieux.
Sans vraiment savoir pourquoi, je suis devenue très timide au point qu’en 5ème je n’arrivais meme plus à aligner 3 mots sans paniquer.
Je ne pense pas qu’à ce moment ça avait rapport avec mon poids. J’avais juste peur du jugement.
Mais ce que j’ai oublié de dire, c’est que, de une, toutes mes nouvelles amies que j’ai rencontré à ma rentrée de sixième sont hyper fines ; elles ont facilement 15 kilos de moins que moi.
Au début c’était sans importance, mais l’une d’entre elle qui est très cash m’a fait quelques remarques sur le fait que « je prenne de la place ». Toujours de manière subtil, placé dans une conversation « pour rire »…
Sauf que tout ça m’a rappelé la primaire et moi qui n’avait jamais fait attention à mon corps, j’ai commencé à me poser des questions.
Et puis le coup final est arrivé ; ma mère. Elle aussi a commencé à me faire des remarques. Ca m’a fait mal. Très mal.
Alors, milieu de l’année de 5ème, j’ai commencé à essayer de me faire vomir. Comme ça n’a pas marché et que je trouvais pas ça très agréable, j’ai vite laché l’affaire et j’ai enfoui cette histoire.
Mais en 4ème tout a ressurgi. Une maie faisant facile 20 kilos de moins m’a dit qu’elle se trouvait grosse, mais si elle est grosse, moi je suis quoi ?
De plus, les commentaires « pour rire » de mes amies ont recommencé et pas que l’amie cash. Toutes.
Et puis ma mère a commencé un régime parce qu’elle se sentait mal dans son corps et un jour en se pensant, je me suis rendue compte qu’elle pesait moins lourd que moi. J’ai eu du mal à encaisser le choc.
Alors j’ai recommencé à essayer de vomir. Au début je galérais mais j’ai fini par réussir et c’est devenu presque un automatisme. Je réduisais un peu mes quantités de nourritures mais pas assez pour que ce soit remarqué puis je vomissais le reste que j’avais consommé.
Et un jour, dans l’élant d’une conversation j’ai décidé d’en parler à mes amies.
Grossière erreur…
Je vais vos citer les réactions :
Amie 1 : « mais faut pas faire ça, c’est mal » A partir du moment où elle a su, elle me frappait à chaque fois que je sortais des toilettes pour me « punir » de ce que j’avais fait.
Amie 2 et 3 : « bah fais plus de sport si tu veux maigrir, vomir c’est pas une solution » ça partait d’un bon fond mais elles comprennent pas alors c’est compliqué.
Amie 4 (la pire réaction) : « mais c’est du gaspillage de vomir, autant rien manger du tout ! » …
Je l’ai prise au pied de la lettre et j’ai totalement arreté de manger mais finalement j’ai recommencé à vomir et autre. Puis j’ai arreté naturellement avant la fin de l’année.
Je pensais que ce n’avait été qu’une phase et que c’était fini…
Que neni…
Dès ma rentrée en, 3ème ça m’a repris. Je ne vomissais plus mais je ne mangeais plus rien le matin et très peu le midi. J’essayais d’éviter le gouter et je mangeais à peu près normalement le soir pour que personne de ma famille ne s’inquiète.
Voilà mon problème maintenant ; je controle plus rien.
Parfois je mange rien un soir, puis le matin, puis le midi et quand je rentre chez moi je bouffe que de la merde bien calorique alors que j’ai meme pas fin…
Je controle plus du tout mon alimentation et je culpabilise pour chaque truc consommé pourtant je mange encore. Des fois je fais des périodes de sport intensive pour éliminer, des fois non.
Plus rien ne va.
Je sais pas quoi faire…(désolée pour les fautes et pour la longueur de ce récit, j’espère une réponse meme si j’ai peu d’espoir d’en avoir une. Merci à tous ceux qui le feront)
Une fan de livres
Bonjour Lili.dvp,
Je suis vraiment désolée d’apprendre ce qu’il t’arrive…
Je pense que tu devrais peut-être voir une psy. Tu es en réelle souffrance, et ce n’est pas à minimiser.
Tes parents ne comprennent peut-être pas, parce qu’ils ne sont pas à ta place. A mon avis, tu devrais peut-être prendre rdv avec ton/ta médecin pour qu’il/elle t’oriente vers un nutritionniste.
Il pourra t’aider à trouver des solutions et ne pas penser à la nourriture comme ça.
Car souvent c’est comme cela que débutent les TCA. Ensuite je ne sais pas si c’est ton cas.Si tu as besoin de parler je suis là.
Une fan de livres
-
AuteurMessages