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Publié le , Modifié le 9 mai 2017

Le don d’organes

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Le don d’organes (et de tissus), tu en as sûrement déjà entendu parler. Tu sais probablement que ça sert à sauver des vies, mais peut-être que dans le détail, tu ne sais pas vraiment en quoi ça consiste.

En quoi consiste le don d’organe ?

C’est accepter de donner, après sa mort, un ou plusieurs de ses organes à une ou plusieurs personnes malades et en attente de greffes. Il s’agit d’un acte chirurgical, effectué au bloc opératoire d’un hôpital, dans les mêmes conditions et avec le même soin que sur une personne en vie. Le corps du défunt est ensuite rendu à la famille.

On peut aussi décider de donner un de ses deux reins de son vivant, puisqu’un seul rein suffit pour vivre normalement. Le donneur doit alors avoir un lien familial avec le receveur.

Que dit la loi ?

En France, la loi considère que tout le monde est donneur d’organes s’il ne s’est pas inscrit sur le registre national des refus : c’est le consentement présumé.

La Loi précise les règles relatives aux prélèvements d’organes et au don d’organes :
–    Nous sommes tous concernés par le don d’organes. Nous sommes donc tous donneurs présumés.
–    Le don est un acte gratuit (le donneur ou sa famille ne touche pas d’argent pour le don qu’il fait et le receveur ne paie pas l’organe qui lui est donné).
–    Le don est anonyme (l’identité du donneur et du receveur n’est pas révélée).
–    On peut s’opposer à être donneur et on peut changer d’avis à tout moment.
Elle reprend aussi des principes tels que l’interdiction de publicité, la sécurité sanitaire, la biovigilance (qui veille à la qualité et à la sécurité des organes à greffer).

Qui peut donner après sa mort ?

Il n’y a pas de condition d’âge pour faire un don d’organe, tout le monde est concerné. Aucun problème de santé ne constitue à priori un obstacle au don. Ce qui compte c’est que l’organe soit en bon état.

Et pour les mineurs, comment ça se passe ?

Il arrive malheureusement que des jeunes de moins de 18 ans décèdent et soient donc des donneurs potentiels. L’autorisation des parents ou des tuteurs légaux est indispensable au don ; ils doivent y consentir par écrit. Néanmoins, si l’enfant avait fait part d’une volonté personnelle, elle est généralement prise en compte.

Comment faire connaître ma position sur le don d’organes ?

Si je refuse tout prélèvement d’organe le jour de mon décès, je dois m’inscrire sur le registre national des refus auprès de l’agence de la biomédecine.
Si je suis pour, je dois le signaler à mes proches et/ou porter une carte de donneur d’organes pour faciliter le don le jour de mon décès.
Près d’un prélèvement possible sur trois est refusé, soit par le défunt qui était opposé au don d’organe, soit par sa famille qui, ne connaissant pas sa volonté, préfère refuser.

Depuis le 1er janvier 2017 les conditions pour le don d’organes ont été modifiées

–    Les modalités de refus sont simplifiées. Il suffit maintenant de s’inscrire sur le Registre national des refus.
–  On peut aussi faire valoir son refus de prélèvement par écrit et confier ce document daté et signé à un proche. On peut également communiquer oralement son refus à un ou plusieurs proches qui devront en attester auprès de l’équipe médicale.
–    On peut exprimer un refus partiel c’est-à-dire accepter de donner certains organes et pas d’autres. Par exemple, j’accepte de donner mes poumons et mon foie, mais pas mon cœur.

Quels organes et tissus peuvent être prélevés ?

L’organe le plus fréquemment prélevé est le rein, puis viennent ensuite le foie, le cœur, les poumons et le pancréas. Pour les tissus cela concerne les artères, les veines, les valves cardiaques, les tendons…

Si je dis que je veux donner mes organes après ma mort, serai-je forcément prélevé ?

Non. Le don d’organes n’est possible que dans les cas de décès bien particuliers, consécutifs à un traumatisme crânien ou à un accident cardio-vasculaire par exemple.
Le prélèvement d’organes est donc rare, c’est pour cela que chaque possibilité est précieuse

En 2016, 5746 greffes d’organes ont été réalisées en France

Le don d’organe peut sauver des vies mais ce n’est pas une décision anodine alors n’hésite pas à te renseigner et surtout à en parler à tes proches, à ton médecin généraliste ou en allant t’informer sur le don d’organes via le site officiel : www.dondorganes.fr.

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