Je vis à la campagne

Partir de chez ses parents

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campagneAppréhension

Pour faire ses études, suivre sa scolarité en internat ou trouver un travail, il est parfois nécessaire de partir loin de ses parents, de sa famille, de ses amis, de quitter son territoire  pour de nouveaux horizons. On peut appréhender.

Pourquoi ?

On ne va pas pouvoir rentrer tous les soirs à la maison. La distance géographique nous éloigne de nos proches et de nos amis. On peut se demander si cette distance ne va pas abîmer nos relations avec nos Best ? On peut redouter de ne plus être dans les confidences et peut-être d’être oublié ? Loin des yeux, loin du cœur ? Internet et le téléphone nous permettent de rester en lien même si on est loin les uns des autres. On peut se revoir le week-end ou pendant les vacances.

Partir loin, c’est aussi se séparer de ce qui nous est familier : nos repères, les lieux et les gens  que l’on connait bien, avec lesquels on se sent à l’aise, avec lesquels on partage du temps, des discussions, des joies, des rires et parfois des larmes. Le familier, c’est ce qui nous relie aux lieux et aux autres. C’est ce qui réconforte, ce sur quoi on peut se reposer si on a des problèmes.

Et partir c’est se confronter à l’inconnu, au mystérieux.  Avec ses interrogations. Est-ce que je vais y arriver ? Est-ce que les gens seront sympas ?

Difficulté de vivre la séparation

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Ça y est, on a fait le pas de quitter ses proches pour faire ses études ou trouver du travail. Nouvel environnement, nouveaux adultes, nouveaux apprentissages, nouveaux codes. Un peu de temps peut être nécessaire pour  trouver ses marques, ses nouveaux repères.

Dans cette nouvelle vie, on peut avoir la sensation d’être livré à soi-même et se sentir un peu seul les premiers temps, notamment quand on rentre le soir dans son studio ou dans sa chambre d’étudiant. Pour que la solitude ne rime pas avec isolement, cela vaut souvent le coup de faire l’effort d’aller vers les autres pour déjeuner à plusieurs, faire une sortie et se recréer petit à petit un univers familier.
On se retrouve parfois à assumer certaines responsabilités d’adultes : gérer son budget, son forfait mobile, faire ses courses…

Quand on a un coup de blues, on peut se dire que ça va passer, parfois on n’ose pas en parler à ses parents pour ne pas les inquiéter. Et pourtant de parler ça soulage, rassure et peut éviter de se renfermer sur soi-même et avoir du mal à suivre ses études ou s’investir dans son travail.  On peut rencontrer l’infirmière scolaire, s’adresser à un professeur  ou à un adulte en qui on a confiance mais aussi s’adresser à ses parents. Leur soutien peut être précieux et éviter dans les coups durs de tout plaquer. Appeler Fil santé Jeunes au 0800 235 236 peut aussi être une solution.

Envie d’ailleurs

La séparation a aussi du bon. Elle permet de dépasser ses peurs, aide à  grandir, à compter sur soi (comment je me débrouille dans ma nouvelle vie ?), à devenir autonome.

Partir de chez papa et maman a un goût d’aventure, de liberté et la nouveauté peut être attirante. Partir, c’est se donner les moyens de réaliser ses projets, de suivre les études que l’on a vraiment envie de faire par exemple.

C’est  l’occasion de faire de nouvelles rencontres, de partir à la découverte de nouvelles façons de penser, de vivre pour ensuite mieux retrouver ses proches.
On ressort souvent content de soi, d’avoir cheminé, d’avoir franchi les épreuves pour devenir petit à petit adulte.

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