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Publié le , Modifié le 25 juillet 2014

J’ai peur de l’avenir…

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Jeune homme au bord d'une falaise

Théorie apocalyptique, crise mondiale, révolution, chômage, décision politique… Les médias nous renvoient en ce moment une vision de l’avenir pas très sécurisante. Les conversations des adultes, leurs peurs à eux, tout ça peut parfois se mélanger avec ses propres questions. Vais-je réussir mes examens de fin d’année ? Pourquoi je ne sais pas ce que je vais faire plus tard ? Est-ce que l’amour existe et est-ce que je le rencontrerai ? Avec qui je serai en cours l’année prochaine ? Qu’est-ce que cette peur du futur signifie et quoi faire quand elle prend trop de place ?

La peur de l’avenir…

Nous sommes des animaux qui avons conscience du temps qui passe et donc du futur. Notre intelligence nous permet de « prévoir » des évènements, de faire des projets (ça c’est plutôt agréable) mais aussi de mettre en place des stratégies. Avoir des repères permet d’être acteur de sa vie. Pourtant, en matière de futur, on n’a aucune certitude… et pas entièrement le contrôle. On peut alors avoir peur. Le futur, l’avenir, c’est aussi l’inconnu et, même si c’est parfois excitant, c’est aussi un peu inquiétant.

Cette peur est normale tant qu’elle n’est pas trop forte. Elle permet de se dire qu’il y a peut-être un danger, un imprévu et de s’y préparer. Elle rend vigilant et lance le signal « il faut envisager une solution sinon ça pourrait être difficile ».

Pourtant, dans certains cas, elle n’aide plus à repérer ce qui pourrait être dur et à anticiper les difficultés mais peut empêcher de penser, d’avancer, de dormir… Et là, elle nous signale que quelque chose ne va pas dans le présent et peut-être dans notre passé. Il faut alors essayer de prendre de la distance et de trouver de l’aide.

La partager pour pouvoir relativiser !

« Tout le monde sait ce qu’il veut faire plus tard et pas moi !!!! ». L’adolescence est l’âge où l’on prend ses premières vraies décisions. On choisit ses copains, ses amoureux, on tente de dessiner le contour de son avenir. Parfois, ces décisions sont difficiles à prendre et dans d’autres cas, on ne sait même pas quels sont les choix possibles ! Il est important de relativiser : bien sûr untel sait qu’il sera médecin mais la plupart des autres ne savent pas (c’est sûr, on les entend moins). C’est même plutôt normal à un moment de sa vie où tout va très vite, où en une semaine on a pu faire de nouvelles expériences, de ne pas arriver à se projeter 20 ans plus tard… En en discutant, on peut se rendre compte que la situation est finalement partagée et le sentiment de peur se dissipe (d’autres vivent la même chose et rien de grave ne leur arrive).

Relativiser, c’est aussi prendre de la distance. Parfois, ce sont les parents qui ont très peur et qui peuvent mettre la pression « jamais tu ne trouveras de travail si tu continues à sortir/jouer à la console/ne rien faire en classe ». Cette peur est la leur, il faut bien sûr l’entendre : peut-être qu’ils ont remarqué que quelque chose n’allait pas, mais il faut aussi ne pas oublier que ce ne sont pas « des oracles ». Ils n’ont pas le pouvoir de prédire l’avenir…

Avoir confiance en soi, dans les autres si on se sent démuni, dans la vie permet aussi de lire cette peur comme le signe que le projet ou les choses auxquelles elle est liée sont juste importantes pour soi. On peut alors faire une petite liste des choses à faire : imaginer faire une activité extra scolaire avec sa meilleure amie au cas où on ne soit pas dans la même classe, prendre rendez-vous avec un conseiller d’orientation si on ne sait pas vers quelles voies se diriger etc…

Quand la peur paralyse, il faut se faire aider

Parfois, rien que le fait de penser au futur peut être angoissant. Ce n’est plus seulement de la peur. On peut imaginer que l’on n’y arrivera jamais/que l’on peut avoir un accident/qu’il n’y a rien de possible/que l’apocalypse est prévu pour décembre 2012 ! Attention, cette angoisse ne parle pas de l’avenir mais est plutôt le signe qu’il y a quelque chose qui va mal, ici et maintenant. Cela peut même venir d’expériences passées. Donc avoir un peu peur de l’avenir (et de ce qui va avec : l’inconnu, l’échec possible, le fait de ne pas pouvoir tout contrôler), ça va, mais être envahi par de l’angoisse quand on essaie de se projeter dans le futur… c’est autre chose.

N’hésitez pas à appeler Fil Santé Jeunes au 0800 235 236 pour mettre des mots sur cette angoisse si vous la vivez. Réfléchir avec un professionnel sur les causes de cette angoisse permet de s’en dégager.  C’est un premier pas pour qu’elle appartienne au passé.

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