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Publié le , Modifié le 21 août 2021

J’ai testé pour vous…. La procrastination

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Pas la peine de vous préciser que j’aurais dû terminer cet article depuis longtemps, procrastination oblige ! Cela dit comme vous pouvez le constater, j’ai malgré tout réussi à mener au bout ce travail. Je compte sur toi pour ne pas repousser à demain cette lecture

Je le ferai demain !

Pour vous parler de la procrastination je vais prendre un exemple : mon travail de fin d’études. La rédaction de ce qu’on appelle aussi mémoire de fin d’études est un travail de longue haleine. Au collège ou au lycée il m’est déjà arrivé de rédiger à la dernière minute des devoirs, pendant une bonne partie de la nuit, réduisant mon temps de sommeil à quelques heures… Mais là ce n’était plus possible, cet écrit demande de l’endurance et un investissement continu, c’est plus un marathon qu’un sprint.

Dans mon cas, ce qui a pu bloquer au début c’est l’immensité de ce que ça représentait. Pas forcément la difficulté réelle de ce que c’était mais plutôt l’image que je m’en faisais. Ma perception me jouait des tours et je me disais que j’en étais incapable : tu reconnaitras que ce ne sont pas forcément les meilleures conditions pour se lancer dans l’aventure ! On est parfois son propre obstacle.

Arrive alors le petit manège de la procrastination : on se dit qu’on a le temps, qu’on est « large », qu’on fera plus tard, et puis plus tard on se dit qu’on aura aussi le temps etc… Arrive ensuite un stress, au fur et à mesure que la date de rendu approche, la tâche nous parait alors de plus en plus difficile à accomplir. Je repousse donc à plus tard le moment de m’y confronter, non pas parce que je me dis que j’ai encore le temps, mais parce que la culpabilité (d’avoir trop attendu) grandit. Imaginer les conséquences d’un échec (que j’anticipe d’emblée) serait insupportable. Je préfère alors mettre tout ça sous le tapis… et rebelote pour un deuxième tour de manège : j’y pense, je stresse, j’imagine le pire, je fais l’autruche et je passe à autre chose. En boucle.

Au début ça pouvait peut-être passer pour de la flemme…

Mais je me rendais bien compte que ça devenait vraiment de plus en plus compliqué et je repoussais le moment de m’y mettre. Ce sentiment de blocage, de ne pas pouvoir sortir de ce cercle vicieux, et de laisser les choses s’empirer malgré tout (en évitant d’y faire face) sont caractéristiques de la procrastination.

Que faire alors ?

Un des moyens de sortir de ce manège infernal est d’arriver à pouvoir se confronter à ce qu’on doit faire. Pour ça il peut y avoir différents moyens, notamment parler avec des amis, des collègues, de la famille, de ce qu’on doit faire concrètement, pour démystifier un peu l’idée qu’on s’en fait.

Tu peux aussi, quand c’est possible, trouver un moyen de t’approprier le travail ou l’activité que tu dois faire. Pouvoir y trouver un intérêt, son propre intérêt, et ne pas seulement voir ça comme quelque chose de contraignant qui ne pourra rien t’apporter du tout.

Comprendre ce qui bloque peut aussi te permettre de surmonter tes difficultés : parfois ce n’est pas tant ce que tu dois faire qui pose problème, mais pour qui, pour quoi, dans quelles conditions etc… Le contexte a aussi souvent son importance et déceler ce qui peut te déranger va t’aider à te sortir de ces sables mouvants de la procrastination.

Renoncer pour rebondir !

Pour reprendre mon exemple, j’ai finalement redoublé mon année mais cela m’a permis de changer complètement de sujet de rédaction afin de choisir quelque chose qui me plaisait davantage. Il faut savoir aussi parfois renoncer, faire table rase, pour ne pas persister dans quelque chose qui nous met trop en difficulté.

Et surtout n’oublie pas la sensation que tu as lorsque tu as (enfin !) terminé ce que tu devais faire : soulagement, joie, fierté, apaisement. Ça donne envie non ? Tu peux même parfois te dire après-coup « ah mais c’était que ça en fait ?… ». Et oui, ce n’est pas toujours aussi terrible qu’on le croit, heureusement !

Si tu te retrouves dans une situation qui te semble impossible, appelle-nous au 0800 235 236 (9h-23h). C’est anonyme et gratuit, ouvert tous les jours. Nous verrons ensemble qu’il y a certainement des solutions. Pas besoin de toujours repousser à demain le moment où tu pourras être aidé.e !

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