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Publié le , Modifié le 12 novembre 2015

Fratrie du même sexe : qu’en diraient Riri, Fifi et Loulou ?

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frère-soeurFaire partie d’une famille, c’est se sentir semblable aux membres de cette famille et suffisamment différent pour parvenir à développer sa propre identité. Dans une fratrie du même sexe (que des garçons ou que des filles), que ce soit dans l’éclate ou dans les cris, cet autre « comme moi » si proche, ne me laisse pas indifférent. Avoir un frère ou une sœur du même sexe que soi : avantage ou inconvénient ? Soutien ou rivalité ? Les deux ?! Focus sur cette relation particulière où jalousie et complicité sont deux sœurs inséparables !

Les avantages

–    Une « team » complice !
Avoir un frère ou une sœur du même sexe que soi peut donner le sentiment de constituer une équipe, une « team » solidaire. On a l’impression d’appartenir à un « tout » familial chaleureux et rassurant. Les ressemblances rassemblent, et le partage rapproche. Dans une telle fratrie, on peut se prêter les vêtements (ou se les faire piquer :wacko: !), échanger sur des sujets communs (ah les filles dans une fratrie de garçons !), jouer aux mêmes jeux… Les si nombreux points communs possibles renforcent l’attachement et la complicité que l’on peut ressentir pour cet autre si semblable, et le sentiment d’appartenance pour sa famille. La devise : un pour tous et tous pour un !

–    Un soutien hors pair(s) !
Même si les ami-es, c’est bien, un frère ou une sœur de même sexe que soi, ça peut être mieux ! L’autre « comme moi » peut devenir un soutien, voire un modèle duquel on peut s’inspirer, s’enrichir. Et qui mieux qu’un frère ou une sœur du même sexe que soi pour remplir ce rôle ?! Il/elle s’est posé-e la même question, il/elle  est déjà passé-e par-là, c’est celui/celle à qui on peut demander conseils. Et cette proximité peut être pratique quand il s’agit de questions intimes, notamment autour de la sexualité, non 😉 ? Il y a cette complicité qui peut faciliter le dialogue. C’est celui ou celle avec qui les tabous peuvent être les plus infimes, donc profitons-en !

Les inconvénients

–    Inévitables comparaisons !
Implicitement ou non, les membres d’une fratrie unisexe ne peuvent s’empêcher de vivre ces situations de comparaison, où les parents peuvent, par taquinerie ou par maladresse, mettre en concurrence les frères ou les sœurs entre eux. « Tu devrais faire comme ta sœur, elle est si ordonnée », « prends exemple sur ton frère, il est si studieux ! ». Et on aimerait dire : « mais je NE suis PAS ma sœur/mon frère ! ». A fortiori, ces sentiments peuvent instaurer un sentiment de rivalité, de compétition, plus fort que dans une fratrie mixte, et plus destructrice qu’enrichissante entre les frères ou entre les sœurs.

–    Pas facile de cultiver ses différences !
Dans une fratrie unisexe, il n’est pas facile parfois de cultiver ses différences quand on ne cesse de porter les vêtements de l’aîné-e et d’entendre « mais qu’est-ce qu’ils/elles se ressemblent ! », ou encore « les garçons, ou les filles, à table !». Pour les autres, notre seule différence est notre place dans la fratrie. « N°1 et N°3 sont demandé-es en cuisine ! ». Que ce soit l’un ou l’autre, peu importe ? Heureusement que non… Se différencier demande alors un effort supplémentaire pour se démarquer et trouver sa propre personnalité. En plus de devoir construire sa propre identité par rapport aux autres, on doit en plus maintenir à l’écart les ressemblances par rapport à notre frère ou à notre sœur. Effort supplémentaire pour que « Je » sois vraiment personnalisé…

Faire sa place dans une fratrie n’est déjà pas toujours facile, alors dans une fratrie de même sexe, cela s’apparente à un challenge ! Même si une telle fratrie facilite le sentiment d’appartenance à sa famille, elle peut compliquer le développement de sa propre identité, de sa propre voix. S’épanouir dans une fratrie unisexe semble être une question d’équilibre entre le confort « d’être comme mon frère / ma sœur », et la nécessité de s’en démarquer pour ne pas être uniquement « comme » lui / elle.

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