Syphilis, blennorragie, chlamydiae... et autres IST

Le trichonomas vaginalis

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istLe trichomonas vaginalis est à l’origine de l’infection sexuellement transmissible non virale la plus répandue dans le monde.

Très souvent diagnostiquée devant des pertes épaisses jaunâtres ou verdâtres parfois nauséabondes, elle peut parfois passer inaperçue (dans 50% des cas chez la femme).

Très contagieuse, cette infection souvent asymptomatique chez l’homme, peut être à l’origine de graves complications pour les deux sexes, si elle reste non traitée.

Quels sont les signes ? Où se manifestent-ils dans le corps ? Après combien de temps ?

L’infection à trichomonas vaginalis se localise généralement au niveau des voies génito-urinaires avec des signes variés.

Chez la femme :

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pertes vaginales abondantes souvent malodorantes, mousseuses, jaunâtres ou verdâtres
– simples démangeaisons vulvaires ou vaginales
– gonflement éventuel de la vulve
– douleurs lors des rapports sexuels
– douleurs abdominales basses
– et/ou de troubles urinaires (brûlures, gène)

Chez l’homme :

– infections de l’urètre
– infections de la prostate ou des vésicules séminales
– troubles de la fertilité

Comment se transmet-elle ?

Lors des relations sexuelles, par simple contact entre les sécrétions sexuelles des deux partenaires. Ce parasite a besoin de milieux humides pour se transmettre. Cette infection favorise la co-infection par le VIH.

Comment la dépister ?

Pour la femme comme pour l’homme, le diagnostic s’effectue grâce à un simple prélèvement vaginal ou urétral, réalisé au laboratoire d’analyses médicales.

Quel traitement ? Les précautions à prendre ?

Un traitement antibiotique est nécessaire pour les partenaires sexuels ; son efficacité sera vérifiée par de nouvelles analyses faites 3 semaines après l’arrêt du traitement.
Le préservatif permet d’éviter la transmission.

Quels sont les risques en l’absence de traitement ?

L’absence de traitement peut aboutir à une stérilité chez l’homme, et chez la femme peut évoluer vers des signes d’inflammation du vagin (vaginite), de l’utérus (endométrite), ou des trompes (salpingite).
Il n’existe pas de vaccin préventif.

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