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Publié le , Modifié le 4 mai 2017

Manger « sans » pour ma santé

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Certaines maladies ou troubles comme le diabète, les allergies alimentaires, la colopathie (troubles intestinaux)… nous obligent à changer notre alimentation. Parfois il faut même exclure définitivement, ou contrôler strictement les quantités absorbées de certains aliments. Il ne s’agit pas d’un choix mais d’une véritable contrainte médicale. Exclure des aliments chamboule notre assiette et nos habitudes. Pas toujours facile de faire comprendre à sa grand-mère que les bonbons achetés avec amour on n’y a plus le droit, ou que le plat de pâtes de la maman de notre copain nous est interdit !

Interdits alimentaires : la tentation     

Depuis que l’on t’a dit que tu ne pouvais plus manger de produits contenant du gluten en raison d’une maladie cœliaque, tu rêves de pain blanc, de spaghettis et de pizzas ! Même chose pour ton pote allergique aux œufs qui ne rêve plus que d’omelettes et d’îles flottantes.

Les régimes « sans » (gluten, cacahouètes, arachide, œufs, sel, sucre, produits laitiers…) sont souvent source de frustration. En effet, on fait ces régimes non pas pour être en bonne santé mais pour ne pas être malade. Et cela change tout ! De quel droit notre corps prendrait-il le pouvoir sur notre gourmandise ou notre appétit ?

Il faut parfois un peu de temps pour accepter d’exclure toutes sortes d’aliments (plus ou moins tentants) et ne pas céder à la tentation ou à l’envie de lâcher prise sans avoir à penser à tout contrôler dans son assiette.

Je fais comment au quotidien ?

Avant tout, bien comprendre ta maladie ou ton allergie fait partie du traitement et de la prise en charge. Si tu as des questions ou des incertitudes, ton médecin est là pour t’informer ainsi que tes parents (car c’est bien souvent eux qui préparent encore tes repas, non ?). Attention certains aliments insoupçonnés contiennent bien l’aliment interdit. C’est un peu comme un jeu : à toi de devenir un pro des étiquettes alimentaires pour ne pas en laisser passer un seul !

Par ailleurs, tes parents et toi vous devez prévenir le responsable de ton établissement scolaire, le responsable de la cantine, le directeur de ton stage de vacances… pour aménager tes repas et éviter tout accident.
Tu peux demander, si tu manges à la cantine, un Protocole d’Accueil Individualisé (PAI).  Si ton allergie ou ton régime alimentaire particulier est gérable par le service de restauration scolaire (par exemple allergie à la fraise, au poisson, aux fruits de mer, au chocolat etc…), la municipalité prendra en charge le remplacement du menu.

Si l’allergie ou le régime alimentaire particulier n’est pas gérable par le service de restauration scolaire (par exemple allergie au lait, huile d’arachide, au gluten – allergènes présents dans de nombreux aliments), tu  devras  apporter ton panier-repas. Et faire des jaloux grâce à ton superbe bento ;-).

Et si j’ai consommé un aliment interdit ?

N’hésite pas, demande à ce qu’on enclenche la procédure d’urgence : appel du SAMU, et utilisation de la trousse de secours après accord du SAMU en respectant la prescription du médecin. Une trousse de secours accompagnée de l’ordonnance doit être déposée dans tous les lieux que tu fréquentes. Pense à l’emporter aussi lors de tes voyages scolaires ou pour les vacances.

Quand les proches s’en mêlent

Étant donné que souvent l’on mange en groupe, avec d’autres, tu vois avec tout ça qu’il est difficile de ne rien dire à tes proches (amis, oncles et tantes…) et d’éviter les explications. Mais tu peux être factuel. Sans te plaindre ni te vanter tu peux quand même faire allusion au grand professeur qui te suit parce que tu as une maladie rare ou grave.

En parler souvent (oui c’est agaçant mais les gens oublient vite) te permettra d’éviter au maximum des quiproquos, des incompréhensions (« il ne veut jamais de mes biscuits parce qu’il ne m’apprécie pas » par exemple) et des situations gênantes où tu ne pourrais pas manger de la fameuse polenta spécialité de ton parrain, ou les gâteaux au yaourt de la fête de fin d’année chez tes potes.

Si tu es devenu un pro des étiquettes comme nous t’en parlions plus haut, aide tes proches à s’y intéresser aussi et à entrer dans le jeu de la créativité pour manger différemment. Car ce n’est pas parce que tu fais un régime « sans » qu’il faut t’affamer ! Bien au contraire, il va falloir compenser, imaginer un régime « sans »  qui soit « avec » plein de bonnes choses.
Ne serait-ce pas l’occasion de te découvrir des talents de cuisinier ?

Et puis, n’oublie pas c’est  toi qui gères et tu dois rester ferme et vigilant sur le suivi de ton régime, car en cas de soucis c’est toi qui en subiras les conséquences. Si tu as un doute ou un problème : pas d’hésitation passe un coup de fil à ton médecin ou à Fil Santé Jeunes au 0800 235 236.

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