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Publié le , Modifié le 30 septembre 2013

Mon ex : Je veux l’oublier !

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Un jour ou l’autre, ça finit par arriver : le chagrin d’amour. Les promesses d’amour éternel « je t’aimerai toujours » et autre « c’est pour la vie » se brisent d’un coup. L’autre n’est plus là et pourtant il/elle n’a jamais été aussi présent(e) dans tout ce que l’on pense et que l’on fait.

Deux jeunes avec un cartable

Après une séparation ou juste un refus de celui ou celle que l’on aime, les journées sont remplies d’elle ou de lui. Chaque détail rappelle le grand absent, chaque discussion nous fait remarquer qu’elle n’est pas là. Alors on rumine, on est triste, parfois en colère. C’est un peu comme si l’autre n’avait jamais été aussi présent et ça fait mal, alors qu’on voudrait juste l’OUBLIER

Mais plus on se dit qu’on veut tourner la page, arrêter d’avoir mal, effacer tout ce qui s’est passé, plus on y pense.

Ne penser qu’à ça pour pouvoir passer à autre chose : l’étrange paradoxe

La première fois où ça arrive, on est surpris par la douleur que l’on ressent et on est persuadé que ça ne passera jamais. Il n’y a plus que l’autre : quand on mange, quand on marche, quand on est en cours, quand on essaie de s’endormir, quand on écoute de la musique. D’ailleurs, les potes finissent par enchaîner de grandes phrases toutes faites dans l’espoir que l’on parle (enfin !) d’autre chose. « Oublie-le, il te méritait pas », « Une de perdue, 10 de retrouvées », « pense à autre chose ! », comme si ça nous amusait d’être dans cet état ! Si on ne peut pas oublier, on pourra, dans quelques temps, passer à autre chose à condition de justement y penser.

Pourquoi penser tout le temps à l’autre peut aider à s’en détacher ?

Pour comprendre cet étrange paradoxe (penser tout le temps à quelqu’un alors qu’on voudrait l’oublier), on peut utiliser l’image du fil. C’est un peu comme si, en s’aimant, on avait tissé des fils qui nous liaient l’un à l’autre. Quand il ou elle a cassé, on pourrait penser que ses fils se sont rompus. Mais les nôtres nous relient toujours à lui ou à elle.

Pour se détacher en dénouant les fils, il faut les toucher et c’est un peu comme si on continuait à toucher, à regarder l’autre. Il est donc archi présent dans notre esprit (et dans notre cœur, osons le romantisme !) au point que l’on se dit que l’on n’arrivera jamais à l’oublier, à passer à autre chose, à arrêter d’avoir mal. Pourtant, à notre insu, on est bel et bien en train de prendre chaque petit fil et de le détacher ! Au bout de quelques mois, les fils ne seront plus liés à l’autre, il faudra alors les démêler et ils pourront, à nouveau, se lier à une nouvelle personne.

Et puis, penser toujours à l’autre, c’est aussi le garder présent en soi, comme si, malgré tout, il faisait toujours partie de notre vie. Si la rupture est nette, la douleur persiste et il faut du temps pour se séparer de l’autre. Continuer à penser à lui, c’est le garder encore un peu, le temps qu’il ou elle fasse partie de nos souvenirs… Y penser tout le temps, même si on préférerait faire comme si rien ne s’était passé, c’est peu à peu recommencer à avancer.

On voudrait parfois oublier, mais oublier quoi : l’autre ou plutôt la fin de l’histoire, le chagrin, la colère ? Dans ces moments-là, il faut se faire confiance, peu à peu, on n’oubliera pas, c’est sûr, mais cette histoire appartiendra au passé. C’est tout un travail où il faut détacher un à un tous les liens qui nous retiennent à l’autre et pour ça, pas d’autres choix que d’y penser. En fait, on ne veut pas oublier, mais « digérer » les moments passés ensemble. Il y a sans doute eu des moments heureux et d’autres moins drôles. Oublier se serait renoncer à qui on est, à nos choix même si on s’était trompé. Se souvenir, c’est aussi pouvoir avancer en sachant un peu mieux ce que l’on veut et pour permettre à la blessure de se refermer. Une cicatrice restera mais elle sera faite aussi des moments heureux passés.

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