De la solitude à l'isolement

Quand être seul devient douloureux

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solitudeL’homme a besoin d’être seul pour pouvoir se poser, réfléchir et se retrouver. C’est un temps de solitude « choisie », mais l’autre visage de la solitude est plus sombre. On peut avoir l’impression d’être seul, même s’il y a des gens autour. C’est alors un sentiment d’isolement qui apparait, comme si on était emprisonné dans une tour invisible des autres. Ce sentiment ne correspond pourtant pas forcément à la réalité, c’est une illusion qui peut modifier la vision du monde. Nous vous proposons de réfléchir à la solitude quand elle fait mal et au chemin pour en sortir !

Se sentir seul… dans certaines situations

Certaines situations de la vie peuvent s’accompagner du sentiment d’être seul au monde. C’est souvent quand on vit quelque chose de particulier et de douloureux : on a l’impression que les autres ne vivent plus sur la même planète et qu’ils ne pourraient rien comprendre. Cela peut arriver par exemple quand on perd quelqu’un qu’on aime.

Ce qui arrive est tellement fort que notre monde ne ressemble plus à celui de la veille… et pourtant, pour les autres, rien n’a changé. Durant ces moments de vie, il faut garder confiance. C’est un moment où on reconstruit sa vie différemment et il ne faut pas hésiter à en parler avec ses amis, même si on peut avoir l’impression qu’ils sont à des années lumières. Peu à peu, il sera possible de se retrouver.

Se sentir seul et croire que c’est notre faute

Parfois, on se sent seul. Les autres rient : on est là et en même temps absent. On peut avoir l’impression qu’ils ne voient rien. Le sentiment d’isolement peut se transformer alors en cercle vicieux : on peut croire qu’ils ne s’en rendent pas compte, donc se dire qu’ils n’en ont rien à faire, et alors ne plus leur parler du tout et finalement penser qu’on est nul… Et là le sentiment de solitude peut nourrir l’isolement. Ce sentiment d’être seul est aussi un des visages du mal-être. Quand on est mal, on voit le monde différemment, un peu comme si on mettait des lunettes avec un filtre gris. Souvent, dans ces situations, on est loin d’être seul mais on ne s’en rend plus compte. On a moins confiance en soi et c’est difficile d’en parler mais c’est possible !

Reprendre confiance en soi et réapprendre à voir les mains tendues

Dans ces moments là, quand on a l’impression d’être seul au monde, il faut accepter de demander de l’aide. C’est dur parce que l’on peut tellement se sentir isolé qu’on peut croire que « ça ne sert à rien ». C’est faux, c’est une illusion provoquée justement par le mal-être. Les autres sont là, prêts à faire ce qu’ils peuvent.

C’est important de se souvenir de tous les moments où on était avec ses proches et où on riait : il y en aura d’autres ! Parler aussi, mettre des mots, être entendu cassent les murs de la solitude. Ceux qui vous entourent, mais aussi des professionnels (psychologues par exemple) peuvent être là pour vous écouter.

Pour commencer, vous pouvez aussi échanger avec d’autres sur ce sentiment, sur le forum de Fil Santé Jeunes, dans la discussion « seule« .

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172 commentaires

  1. Bonjour, je suis un mec de 22 ans et je n’en peux plus de la vie. J’ai l’impression que mon existence n’a pas de sens, et que si ma mère pouvait le supporter et que je n’avais pas peur de la mort, je me suiciderai. J’ai abandonné mon master de maths car les matières ne me plaisaient plus et l’ambiance était pesante, genre 100% sérieux, et que de base je n’étais pas hyper motivé. Je n’ai presque pas d’amis et je passe l’essentiel de mes journées seul, je n’en peux plus, je vais finir par devenir fou, cela fait des années que ça dure. J’ai essayé de nombreux trucs pour ne pas être seul, genre je suis allé à des soirées proposées par la fac, et des voyages, mais à chaque fois ça n’a pas marché, je n’arrivais pas à m’intégrer, ça m’a rendu encore plus malheureux. Je suis Asperger, et j’ai beaucoup subi le harcèlement au collège, et j’ai souvent été dénigré par mon père qui ne m’acceptait pas (heureusement je ne vis plus avec lui), et si aujourd’hui je ne suis plus harcelé comme au collège, il arrive à une certaine fréquence que des gens me regardent bizarrement dans la rue en raison de ma démarche, voire se moquent carrément de moi (« il marche avec un balai dans le cul »). Je n’ai jamais eu de copine, et j’ai développé une haine des femmes inimaginable, beaucoup se sont foutues de ma gueule, et assez fréquemment à la fac, certaines se retournent entre copines pour me regarder d’un air amusé comme une bête de foire, je les hais, j’ai envie de les violer. J’oscille la plupart entre un état dépressif, et une colère, j’écoute beaucoup de musique de colère et de haine (du rap notamment). Je n’ai pas de grand projet dans ma vie, et j’ai vraiment le sentiment que le monde est contre moi, je ne vois aucune raison pour que ma vie s’améliore, j’ai envie de tout casser parfois. Aidez-moi svp!!!!!

    1. Bonjour,
      Tu as bien fait de prendre la parole sur ce qui te fait souffrir. Malheureusement l’espace commentaire n’est pas un espace d’échanges. Si tu as envie de d’échanger avec un professionnel de l’équipe, nous t’invitons à nous appeler ou à nous contacter par chat’. Le 0800 235 236 est anonyme, gratuit et nous sommes ouverts tous les jours de 9h à 23h – 22h pour le chat’.
      Bonne journée,
      L’équipe Fil Santé Jeunes

    2. Salut, sache qu’on se ressemble beaucoup sur le plan émotionnel, mais absolument pas la même histoire. Je peux comprendre que tu es une haine envers les femmes et tout ‘e bordel qu’il t’arrive, moi même j’ai l’impression d’être dans un cauchemar depuis que la seule fille que j’ai vraiment aimé dans ce monde m’a tromper 2 fois, a détruit une amitié qui dirait plus de 7 ans avec mon meilleur ami. De plus, j’ai perdu mes amis à cause d’elle. Je l’a haïs comme tu es les femmes croit moi. Mais je l’aime de tout mon cœur. Je te raconte pas l’histoire c’est tellement long. Enfin, sache que j’étais comme toi et puis j’ai tout eu. Tout un coup, une petite amie, des amis et mon meilleur ami qui était la depuis toutes ces années. J’ai tout perdu, en 2 mois. Je te passe les détails. Je sais pas c’est quoi la pire sensation de revivre le pire après avoir goûté au bonheur mais vraiment c’est juste imonde . Je ne sais pas quoi dire en vrai. J’ai seulement peur de tout et de rien. J’ai 19 ans et j’essaie de me sortir de cette boucle infernale de mes pensées obscure comme toi. Moi, contrairement à toi je n’ai pas envie de me suicider. En vrai je le ferai volontiers mais tant que mon ex est sur cette terre, je ne pourrai pas le faire. On peut dire qu’elle me motive à vivre d’une certaine manière. Malgré tout ce qu’elle m’a fait je l’aime si tu savais. Aujourd’hui, je préférerai retourner en arrière, pas pour m’empêcher de l’aimer mais de pouvoir passer une dernière après midi à ces côtés. Tout les deux, au pied de l’arbre où on a gravé nos mains et nos initiales, revoir ce si jolie visage en voyant la sincérité la plus profonde dans ses yeux par lesquels je voyais qu’elle voulait rester avec moi. À l’effigie de sa promesse qu’elle m’a faite qu’elle ne m’abandonnerait jamais. y’a déjà 4 mois, décidément, c’était du faux cette promesse. Ça m’a détruit mec. j’espère que ça t’a remonté le moral de voir que tu n’es pas le seul au fond du trou. Je sais pas si ça se voit mais vraiment j’en souffre, je fais des cauchemars d’elle et je pense H24 à elle. J’ai perdu pas seulement une femme random, j’ai perdu celle qui m’était destiné à me rendre heureux pour l’éternité.

    3. Salut Antoine moi j’ai 24 ans maintenant mais depuis mes 10 ans je me sent très très seule et ça a commencé avec des harcèlement à l’école primaire jusqu’en secondaire après je me suis plus laissé faire j’envoie le monde se balader sauf la solitude est toujours là présente et je sent que ça sera pour toujours
      J’étais en couple avec un homme pendant 4 ans qui n’a pas arrêté de me tromper avec toutes les filles qu’il rencontres je l’ai quitté et cela a encore renforcer la solitude et l’isolement je m’éloigne de tout tout tout sauf
      Heureusement que j’ai eu ma petite fille 3ans elle m’a tellement apporté confiance en soi, compagnie, amour et lumière dans ma vie que je remercie dieu pour ce cadeau avant je pensais à me suicider mais plus maintenant
      Ne t’inquiète pas tu auras toi aussi le moment venu une quelque chose ou quelqu’un qui te donnera envie de vivre, d’aimer la vie et d’aller de l’avant

    4. Bonjour Antoine , je suis vraiment touchée par ce que vous avez écrot. Et, ça medait vraiment mal de savoir que vous vous sentez ainsi.
      Mais, puis-je avoir votre contact?
      J’aimerais qu’on se parle un peu.

    1. Bonjour Nino,
      Tu fais part d’une situation qui te fait beaucoup souffrir. Tu as bien fait de venir en parler sur le site. Personne, ni même ta famille, n’a le droit de te frapper. Malheureusement, l’espace commentaire n’est pas véritablement un espace d’échange. N’hésite pas à nous contacter par téléphone au 0800 235 236 (7j/7 de 9h à 23h) ou par chat’ (7j/7 de 9h à 22h), si tu as envie d’échanger avec un professionnel de santé de l’équipe. Tu peux également poster ton message dans nos forums pour avoir le soutien et le témoignage d’autres jeunes.
      Prends bien soin de toi.
      L’équipe Fil Santé Jeunes

  2. Je pleure au moment ou j’écris ce message, comme tous les soirs depuis 8 mois parce que j’ai l’impression de subir et toujours subir, j’ai 20 ans, je ne vais pas me mentir je n’ai pas été gatée par la nature et je l’ai su très vite quand on me l’a fait comprendre par le biais d’humiliations tout au long de ma scolarité, je suis un peu bêta, perchée, j’ai toujours été la dernière en tout et source éternelle de moqueries à cause de mon attitude rêveuse et mon apparence et en dehors de ça je n’existe pas. Je ressent tellement de détresse émotionelle qu’il ne se passe pas un jour sans que je n’ai pas de douleurs physiques. Je me sens terriblement seule depuis que j’existe parce que j’ai toujours été invisible aux yeux des autres, au mieux, une sorte de bête de foire ou quelqu’un qu’on utilise en attendant de trouver mieux, des « amis » aussi paumés que moi, mon entourage ne me prend jamais au sérieux, à ce stade je me sens plus qu’imcomprise : observatrice, en dehors de mon corps, je me demande à quoi ça sert d’exister si c’est juste pour faire perdurer de la souffrance à d’autres à travers le fait de donner la vie encore et encore. Ce monde est tellement mauvais et
    faux. les gens s’interessent pas à moi mais sont les premiers à oser me reprocher de rester dans ma bulle et d’envoyer chier le monde mais avant même que je m’ouvre à eux il y avait déjà une barrière comme si j’étais une sorte d’extratterestre examiné sur toutes les coutures, j’ai fait des efforts pour parraitre moins froide, normale, ce qui requiert beaucoup d’énergie pour une personne anxieuse de la vie telle que moi, c’est devenu un automatisme d’être souriante et agréable, si bien que parfois les gens croient que je me porte mieux qu’auparavant, me sourint en retour mais au final je reste seule dans ma tête alors tout ça pour quoi? rester à la même place, supporter des gens hypocrites et dans le pire des cas se faire écraser, au « mieux » être qualifiée une enième fois de « gentille » heureusement que je n’ai plus d’âme parc que je sais très bien ce que ça voulait dire… j’ai finis par transformer ma tristesse en de la colère pure, soudaine et incontrolable à force d’être poussée à bout par les moqueries, les traitements d’intimidations encore récents dans ma tête et la pression generale de cette société jungle à mon égard par le bais des « autres moi »,réseaux, pubs, séries, etc, qui me font comprendre en permanence que je ne vis pas dans le même monde que ceux de mon âge. evidememnt ça s’est retourné contre moi, on ne cherche pas à comprendre, on ne me pardonne pas, je passe pour un folle et on se fout de ma gueule le temps que ce groupe d’harceleurs dure, leur amitié n’a pas fait long feu une fois que leur source de cohésion s’en ai allée… J’ai compris que péter un plomb devant des gens comme eux ne serviait à rien alors la colère est devenue de la haine que je garde pour moi, j’ai la haine de tout, j’ai vraiment du mal avec les gens matrixés même si à coté de ça je ressens un besoin de me sociabiliser depuis ces derniers mois, j’ai un trop plein de solitude que j’arrive plus à gèrer et qui me pèse, des idées noires, je ne sais pas si c’est un semblant de condescendance mais je trouve les gens autour de moi mauvais, superficiels et pas profonds, j’ai l’impression que tout est iréel dans le sens que tout ce que je ressens c’est pas vraiment moi et que tout ce qui se forme autour de moi est juste le résultat d’une seule et même entité brisée divisé en plusieurs personnes qui fusionnent, des sortes de miroirs, même la jalousie que je ressens je la percois iréelle, aujourd’hui même si je ne suis plus harcelée parce que je suis nulle part, quelque chose est définitivement brisé en moi sur la perception que j’avais de ce monde , ces émotions et tout le reste ne sont peut être que des illusions en fin de compte… je reste invisible aux yeux des autres, surtout ceux des hommes… je me suis cantonnée à une relation à distance toxique ou je ne suis strictement rien à part un jouet, nous étions intialement amis… il a commencé à s’éloigner de moi peu à peu, à me garder sous le coude pour des choses et nier ce que j’avais pressenti depuis le début en prétendant que « je ne le perdrai jamais »… j’étais dans le deni les premières semaines c’est une telle souffrance d’être un cdd, ne plus pouvoir être proche émotionnellement de cette personne, ne plus avoir sa confiance et faire semblant de s’être calmée de cet amour obsession parce que cette personne fuit la communication, je me demandais autrefois si il sait à quel point j’en souffre, mais qu’est-ce que ça changerait? foutrement rien, ça m’a achevée moi insecure, bouffée par mes traumatismes, jee crois que c’est moi qui l’ai changé en fin de compte… il détestait son image et j’étais la parfaite personne au parfait moment parce que je le voyais comme mon dieu… ajd il s’affiche partout et je sais d’avance que je suis une cause…

    1. Bonjour,
      Tu fais part d’un profond et ancien mal être. Il est important que tu puisses soigner cette souffrance et ces blessures pour éviter qu’elles ne s’infectent et t’empêchent d’aller bien. Ce travail demande du temps et des efforts. Pour essayer de trouver des interlocuteurs qui pourraient t’aider pour cela, et parce que l’espace commentaire n’est pas un espace d’échange, nous te proposons de nous contacter soit par chat’ soit au 0800 235 236 (anonyme et gratuit). Nous prendrons le temps de chercher une orientation qui te convienne.
      Prends soin de toi !
      L’équipe Fil Santé Jeunes

        1. Bonjour,
          l’espace commentaire n’est pas véritablement un espace d’échange. N’hésite pas à nous contacter par téléphone au 0800 235 236 (7j/7 de 9h à 23h) ou par chat’ (7j/7 de 9h à 22h), si tu as envie d’échanger avec un professionnel de santé de l’équipe. Tu peux également trouver du soutien et le témoignage d’autres jeunes dans nos Forums.
          Prends soin de toi.
          L’équipe Fil Santé Jeunes

    2. Hello, on se connait pas mais ton témoignage me touche. J’ai à peu près le même âge que toi, et je sais à quel point la solitude – lorsqu’elle n’est pas choisie – peut être un fardeau. Mais je sais aussi qu’une sensibilité et une lucidité comme la nôtre est un ressort très puissant. La solitude est pas quelque chose qui se subit, c’est quelque chose qui s’apprend, et avec laquelle chacun doit jongler en permanence. Ces moqueries que tu entends à ton égard proviennent d’autres jeunes qui sont tout autant en souffrance que toi, et ils ont une façon bien singulière d’exprimer la crainte de l’altérité (si ce n’est pas de la violence envers soi, c’est de la violence détournée sur l’extérieure…).
      Le plus gros dilemme qui se pose pour chacun est celui-ci : Comment se sentir à sa place parmi un collectif, tout en assumant ce qui nous caractérise ? C’est un long cheminement, c’est la quête d’une vie. La tristesse que tu ressens est elle-même un ressort, le sentiment de tristesse, comme toute douleur, est vital, et t’indique que quelque chose doit changer. Ce sont des mouvements d’âme, et tu n’es pas indifférente au regard d’autrui. N’est-ce pas là une chose merveilleuse que de pouvoir ressentir ce qui nous entoure avec tellement d’intensité ? N’est-ce pas génial de s’adonner à des rêveries ? L’imaginaire a un sens; j’en suis intimement persuadée. L’imaginaire est un langage directement lié à tes sens, qui eux-même s’associent implicitement ou non à ta raison : Donne-donc raison à ton « attitude rêveuse », à ton corps qui te fait mal, exprime-toi, tu as le droit! Accroche-toi à ce qui te fait du bien, accroche-toi à toute sorte de rempart, temporaire ou plus long, accroche-toi aux belles personnes que tu rencontreras. Tu ne vaut ni mieux, ni moins qu’un autre. La personne que tu es, ton chemin de vie à toi, est le seul et l’unique, à toi de le dévoiler au grand jour.
      Un jour, quelqu’un m’a dit de « choisir ses amis », ce qui n’est pas une mince affaire, je l’accorde…

      Moi, je dirai que je t’encourage à écrire. Tu as visiblement beaucoup à dire, alors écris-le. L’écriture est un rempart qui en a sauvé plus d’un des abysses de la solitude … La solitude est la condition sine-qua-non de l’existence, et l’art, cet univers et ce langage hors du commun, notre plus grande puissance… Bon courage camarade !

      1. C’est magnifique ce que tu as dit, anonyme. Merci pour ces jolis mots. En plus, je m’aperçois que tu as écrit cela il y a quelques jours seulement. Nous partageons sans doute la même sensibilité et le même attrait pour l’écriture. Tu es sûrement une très belle personne et ça donne envie de te connaître !

        Bon courage à tous sur ce forum. Même si c’est dur, il ne faut pas s’enfermer dans son mal être. Continuons d’agir et de faire ce qui nous fait plaisir, même si pour l’instant, nous avons l’impression que ça ne nous fait pas tellement plaisir. Faire semblant de se faire plaisir pour ressentir un jour le vrai plaisir, c’est la voie pour aller mieux. Faire une balade, écouter un morceau de musique, voir un ami… tout est bon à prendre. Et puis ne pas se cacher à soi-même son mal être, ça ne sert à rien. Il faut le reconnaître, le traverser. On ne peut pas voir le bout du tunnel si on refuse de le traverser.