Chat x

Notre service est ouvert du lundi au dimanche, de 9h à 22h. Clique sur le bouton ci-dessous pour chatter avec nous.
Pour plus d'informations : www.filsantejeunes.com/tchat-individuel
Chat' avec nous ...
Publié le , Modifié le 8 avril 2014

Personne ne m’aime !

Vous avez aimé cet article ? partagez le sur votre réseau !

image_pdfimage_print
différence« Mais pourquoi moi ? » Peut-être, pour aucune raison identifiable au départ, mais simplement parce que l’on est différent-e : un accent étranger, un détail physique remarquable, un nom de famille qui prête à la moquerie, un léger surpoids, tous les prétextes sont bons. Quand on est nouveau / nouvelle, fragilisé-e par une situation familiale, ou simplement peut-être un petit peu plus sensible que la moyenne, les risques sont encore plus importants.Ça commence par une « vanne » bien envoyée à la récréation ou pire, en classe, une rumeur lancée plus ou moins au hasard. Et pour peu que cela soit repris par les fortes personnalités de la classe, voire de l’établissement, c’est parti pour plusieurs semaines ou davantage de stress quotidien.C’est un cercle vicieux : les réflexions désagréables, l’exclusion systématique des activités à plusieurs (« Ah non, on la prend pas dans notre équipe ! ») vont donner soit encore plus envie de raser les murs et de disparaître, soit de répondre sur un mode agressif qui ne va rien arranger – bien au contraire.

C’est une souffrance réelle, souvent peu reconnue ; pourtant, elle entraîne déprime et découragement, maux de tête et de ventre avant de partir en classe, stress, et parfois difficultés de concentration. Si on commence à avoir l’impression qu’on ne s’en sortira jamais, ou que cela dure depuis trop longtemps, c’est qu’il est temps d’en parler à un adulte de confiance, d’abord pour se sentir moins seul-e, puis pour réfléchir ensemble à la façon d’améliorer la situation.

« Mais qu’est-ce qui leur prend ? Je ne leur ai rien fait moi ! »

Non, sans doute. Mais ce qui fait vivre un groupe – une classe, une équipe, etc. – c’est de se rassembler autour d’un certain nombre de points communs ou de ressemblances. Joueurs d’une même équipe de foot, militants d’une même tendance politique, ça fonctionne toujours de la même façon : l’ennemi, c’est l’autre, celui qui ne vit pas pareil, ne pense pas pareil… c’est vrai dans toutes les communautés humaines, et plus encore à l’adolescence. Quelquefois c’est le fait même de s’unir contre quelqu’un qui va souder le groupe, lui donner une identité. Ce sont des phénomènes connus, contre lesquels il est très difficile d’aller.

D’un groupe à l’autre, il peut s’agir de la façon de s’habiller, de la musique qu’on écoute, des résultats scolaires (gare aux trop bons élèves !), du comportement qu’on adopte vis-à-vis des adultes… Est-ce que ça veut dire qu’il faut renier tout ce que l’on est ou tout ce que l’on aime pour s’y intégrer ? Non, et heureusement ! Mais il y a parfois un juste milieu à trouver.

Et puis, si l’on peut ressentir, quand on est dans cette situation, le groupe comme une « masse » uniformément hostile, ce n’est jamais le cas. Le plus souvent, il y a deux ou trois « grandes gueules », et une majorité silencieuse, qui ne réagit pas parce qu’elle a peur des précédents mais peut-être aussi simplement par indifférence. C’est parmi ces élèves-là que l’on peut alors trouver des alliés ; il suffit parfois d’en apprivoiser un (c’est toujours moins difficile d’aller à la rencontre d’un seul), puis deux, puis trois… pour se sentir enfin à nouveau en sécurité, et qui sait, inverser la tendance ?

Vous avez aimé cet article ? partagez le sur votre réseau !

8 réflexions au sujet de « Personne ne m’aime ! »

  1. Quand on dit les enfants sont innocent ces faux combien d enfants me frapper a l ecole combirn se moquer de mon handicap un enfant ces comme un humain ces dangereux regarder les pays ou ces les enfants ou il les entertaine a tuer un enfant ces un humain donc l humain est capable de chose horrible ceux qui sont pas dacord avec moi dites pk

    j'aime 3
  2. J’ai été méprisée tout le collège. Chaque année était différente mais ça m’a suivi de la 6e à la 2nd, et ça a été très dur de m’en remettre, mais maintenant, j’estime que ce n’est qu’un moment de vie comme un autre, difficile, bien sur, mais du passé.

    Au début, en 6e, c’était seulement deux filles qui ont raconté des trucs sur moi à tout le monde. J’ai été totalement seule, sans amis, on s’est servi de moi, mais en plus, j’étais moquée et critiquée. J’ai aussi vécu de grosses humiliations très marquantes : par exemple, on a écrit des insultes sur la voiture de mes parents, ou encore on m’a fait sortir d’une salle pleine d’élèves en me poussant dehors, et d’autres encore… :unsure: Ça a duré toute l’année, pourtant, j’ai gardé le moral, je me disais que ça n’en valait pas la peine.
    Ensuite, en 5e, j’étais seule, personne ne me parlait. J’avais une réputation, on racontait des choses par derrière. J’étais presque totalement isolée (une fille me parlait quelques semaines, c’est tout; j’avais aussi 2 copines en dehors de la classe). Là encore, j’ai essayé de garder le moral et j’ai réussi à peu pres.

    En 4e, c’était simplement affreux. On se moquait de moi et on m’humiliait à nouveau comme en 6e (J’ai même eu un ballon en pleine tête, gratuitement, comme ça.). Mais surtout, dès la rentrée, j’étais critiquée ouvertement par des gens parfois que je ne connaissais même pas, tout le monde s’y mettait, même en dehors de la classe, tous les 4e du collège me connaissaient négativement. On me parlait comme à un bébé, toujours de façon moqueuse. On ne me respectait pas (par exemple, on parlait de moi sans s’adresser à moi, on me designait comme “l’autre, là !”) Et puis surtout, j’étais rejetée et exclue systématiquement des groupes. Parfois je devais travailler seule. Parfois j’étais ignorée quand je parlais. Ou alors j’étais critiquée et si on perdait, c’était toujours de ma faute. J’étais méprisée, je ne comprenais plus rien parce que on me prenait dans un groupe un jour pour le lendemain me couvrir de piques méchantes. J’étais tellement mal que j’ai commencé à me faire mal en m’enfonçant des objets dans la peau jusqu’à avoir mal ou saigner, presque tous les soirs, dans le bus. 😥

    En 3e, j’en ai eu marre, et j’ai fait exactement comme le dit l’article, sauf que comme j’étais vraiment trop timide, je me suis servie de mon piano pour m’integer. Ça a bien marché ! J’ai été acceptée par un groupe de filles entier. J’étais beaucoup mieux. Par contre, j’étais toujours harcelée par un groupe de garçons qui ont été très durs cette année là : surnom quotidiennement, moqueries, coups de pieds dans ma chaise, sac déplacé, ouvert ou lancé dessus, cheveux attrapés, manipulés en riant, on a mis du chewing-gum dedans, ils s’éloignaient de moi quand ils me voyaient… c’etait dur, alors j’ai quand même eu des crises d’angoisse à l’école et je craquais souvent, mais je me sentais un peu mieux quand même une fois acceptée par les filles.

    Et puis, je suis entrée en 2nd. Et là, les garçons qui me harcelaient ont raconté des choses sur moi. Mes nouveaux amis ont recommencé à me rejeter et à m’ignorer complètement. Même l’une de mes professeurs s’est mise à me harceler, à chaque cours, elle me surveillait du coin de l’oeil et me trouvait toujours quelque chose pour me disputer et me faire me sentir ridicule, elle inventait même des règles sur le moment juste pour pouvoir me punir. 😥 J’ai été ensuite critiquée à nouveau, rejetée, j’ai vécu des récréations seule encore une fois, et cette fois, je n’ai plus trouvé la force de me battre. La 5e année, c’était celle de trop. J’en ai fait une dépression et j’étais si malade que j’ai dû arrêter d’aller à l’école à 15 ans et faire le reste du lycée par correspondance.

    Maintenant, je me suis sortie de là, mais je sais à quel point c’est dur d’être celui ou celle que tout le monde méprise. Je suis très heureuse de trouver ici un article sur le rejet, car contrairement au harcèlement, le rejet est toujours aussi ignoré. Merci donc pour tous les jeunes qui vivent ce que je vivais à leur age, merci d’offrir une écoute à ces problèmes, on en a besoin. Ça peut être destructeur sans personne pour nous aider… Moi, je n’y ai pas eu droit, alors j’ai passé tout le collège à être persuadée que je méritais ça et que c’était normal, c’était pour ça, je crois, que je me blessais. Et ça, personne ne doit le vivre. Ce n’est pas notre faute si on est rejeté, c’est la faute de l’intolérance ambiante.

    J’encourage tous les jeunes qui vivent cela, c’est dur, mais un jour, vous serez forts, et tout cela sera derriére vous ! Pensez au futur, 4 ans, c’est long, mais ça passe plus vite qu’on ne le pense. Et je conseillerais aussi d etrouvervune passion, quelque chose ou on est bon. Ça maintient bien l’estime de soi dans ces cas là, j’en sais quelque chose (merci mon génial prof de piano !) :bye:

    j'aime
  3. La dernière fois j”ai appelé le site et il m’ont donnés l’adresse “stop harcèlement” mais tu peux quand même me donner le(s) nom(s) des sites/Associations ??
    Merci :good:

    j'aime
  4. Moi aussi je n’en peut plus certaines filles de ma classe voir de mon collège se moques de moi…Résultat: Les autres se rajoutes. Sa fais environ 4 ans que cela dur :cry:. Comment faire ??

    j'aime 1
    • coucou je comprend je le vivait ,on te fiat vivre ca depuis 4 ans donc c’est du harcèlement scolaire il y a des associations qui existe pour lutter contre ça qui pourrait t’aider ,te conseiler ,tcouté ,t’aportais leur aide ,j’en connais quelque une qui m’on beacoup aider et beacoup permis d’avncer si tu le shoouaite je peut te donner le nom de ses associations

      j'aime
  5. Y’a des moments comme ça, où j’ai envié de m’enfermer chez moi et plus en ressortir, parce que c’est trop compliqué de décrypter chaque personne et de comprendre le groupe… Surtout qu’il y a beaucoup de “faux-culs” ( désolé pour l’expression ) dans mon collège, et que je ne parviens pas a distinguer le vrai du faux… :/

    j'aime
  6. pauline, je suis dans le meme cas que toi, sauf je suis dans une section spéciale. Donc, si je peux te donner un mini conseil : sois ignore, ou sois tu répliques. Moi j’ai choisis d’ignorer et parfois je regrette car c’est pas mon caractère. Tu leur gueule dessus, n’importe si y’a les profs ou autre mais tu auras ta raison, et tu seras pas en tord. Clash à fond, bisous.
    Moi aussi je sais pas quoi faire actuellement. Merci d’avance de votre aide..

    j'aime
  7. j’ en est marre du collège je me fais critiquer pars les gens de ma classe. J’en peu plus , je n’arrive plus a supporter . Que faire ?????? 😥

    j'aime

Laisser un commentaire

Attention, le champ « commentaires » est un espace d’expression dédié aux jeunes.

Pour discuter et échanger avec d’autres jeunes, tu peux te rendre sur le forum.

Pour toute réponse personnalisée d’un professionnel de l’équipe, tu peux envoyer ta question dans l’espace Pose tes Questions ou nous appeler au 0 800 235 236.

Cette partie est modérée. Ton commentaire ne sera publié qu’après sa validation par un modérateur.

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

 caractères restants
:bye: 
:good: 
:negative: 
:scratch: 
:wacko: 
:yahoo: 
B-) 
:heart: 
:rose: 
:-) 
:whistle: 
:yes: 
:cry: 
:mail: 
:-( 
:unsure: 
;-)