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Publié le , Modifié le 1 juin 2015

Connaître ses limites

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alcool-ami-ennemiExpérimentation et apprentissage des limites à l’adolescence

L’adolescence est une période de découvertes. La découverte de soi-même et du monde environnant représente tout un travail : on grandit et on découvre de nouveaux plaisirs, l’expérience nous fait avancer, évoluer et apprendre. Nous pouvons profiter de l’expérience des autres, mais l’expérience personnelle reste souvent irremplaçable. En expérimentant, on se découvre soi-même.

Qu’est-ce-que ça veut dire chercher ses limites ? S’agit-il de limites physiques, corporelles, ou bien psychiques ? Certainement un peu des deux.

L’adolescence est une période qui peut aussi, du coup, être propice aux excès et aux débordements ; alors en ce qui concerne l’alcool, combien de verres peut-on boire avant de voir double et de tituber ? Avant de raconter des choses incompréhensibles et de danser sur les tables ? Avant d’être pris de vomissements et de nausées ? Et avant le coma éthylique ? Chacun possède ses propres limites. Alors comment savoir sans essayer ? Comment essayer sans dépasser les bornes ?

Il faut savoir être prudent, prévoyant, et ne jamais oublier que toute expérimentation comporte un risque. Le mieux serait de s’écouter, prendre son temps et se tester petit à petit. On n’est pas obligé de passer par une « première grosse cuite » pour savoir quand les carottes sont cuites !

En matière d’alcool, il faut savoir que la Loi interdit à tout adulte de donner (ou vendre) de l’alcool à un mineur. Alors puisque l’on parle de limites, il ne faut pas oublier celles que nos parents sont susceptibles de nous mettre. C’est pourquoi, seul-e ou accompagné-e, n’hésite pas à te fixer tes propres limites !

Gérer sa consommation

•    Lors d’une occasion

Connaissez-vous les quantités d’alcool à ne pas dépasser pour un usage sans dommage ? Officiellement, on est autorisé à conduire – ce qui suppose que l’on a encore toutes ses facultés – après maxi 2 verres « calibrés » d’alcool. Mais d’une manière générale, lors d’une soirée entre amis par exemple, il est prudent de boire lentement, de bien espacer les verres, et de manger en même temps.

Attention, un verre « calibré ou standard » correspond à une bière de 25cl, un verre de vin de 12cl, ou 4cl d’alcool fort. Boire une chope de whisky ne correspond pas à boire un verre standard !

Il s’agit bien sûr de recommandations générales, et il revient à chacun de savoir ce qui peut lui être nuisible – qu’il conduise ensuite ou pas. De plus face à l’alcool nous sommes tous inégaux. Le seuil de tolérance dépend de notre corpulence, de notre état de santé physique et psychique, du contexte, du moment de la consommation et de la quantité de nourriture que nous avons mangée juste avant.

•    Sur le long terme

On distingue globalement trois types de consommation : l’usage, l’abus et la dépendance. La plupart des gens restent dans une consommation de type « usage », c’est-à-dire qu’ils consomment de façon modérée et que leur santé et leur équilibre ne sont pas mis à mal. Parmi les jeunes, vous en connaissez peut-être qui « abusent » de l’alcool, qui se mettent en danger, qui prennent des risques, qui abîment leur santé, qui font des excès, qui dépensent presque tout leur argent dans l’alcool et qui ne s’intéressent plus à grand-chose d’autre.

L’alcoolisme met généralement plusieurs années à s’installer. Il s’agit d’un état de dépendance où la personne ne peut s’empêcher de boire tous les jours malgré les dégâts importants que cela lui occasionne. La vie n’est alors plus « affrontable » sans alcool. Comme cet état s’installe progressivement, il faut faire attention à la fréquence à laquelle on boit. Consommer de l’alcool plusieurs fois par semaine lorsque l’on est jeune adulte, par exemple, doit amener à se poser certaines questions : Que m’apporte l’alcool ? Pourquoi j’aime bien boire un coup ? Est-ce-que parfois je pourrais m’en passer ? Ai-je des difficultés ou un mal-être que l’alcool viendrait masquer ou apaiser ?

Souffrances et consommation d’alcool

Il est parfois difficile de se rendre compte seul-e que notre consommation d’alcool est inquiétante et qu’elle peut être mauvaise pour nous. On peut avoir l’impression qu’elle nous apporte plaisir et réconfort. On oublie les problèmes. Seulement cela ne dure que le temps de l’ivresse. Mettre de côté nos difficultés et nos souffrances cela peut nous aider sur un temps limité, mais à la longue mieux vaut les affronter, car dans le fond elles sont toujours en nous. Si l’alcool nous coupe de nos souffrances, alors nous ne cherchons plus à les faire disparaître autrement. Et au bout du compte elles sont toujours là, et en prime on développe des problèmes liés à la consommation d’alcool.

Si l’on se sent dépassé, il ne faut pas hésiter à en parler à une personne en qui on a confiance ou/et à consulter un professionnel de santé.

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