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Publié le , Modifié le 17 février 2014

La douleur

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urgencesEn général, on est hospitalisé parce qu’on est malade, à la suite d’un accident, pour passer des examens ou parce qu’une intervention est nécessaire.
Quelle que soit la raison de ce séjour à l’hôpital, la douleur – physique ou morale – fait hélas souvent partie de ce quotidien peu ordinaire.

La douleur physique

L’hôpital est réputé pour ne pas être une partie de plaisir. En effet, dans ce lieu de soins, il n’est pas rare de souffrir : avant ou après une opération, lors des divers examens ou interventions, au moment de certains soins.
Ces douleurs physiques sont inévitables mais aujourd’hui les différents intervenants (infirmiers, médecins) tiennent compte de cette dimension et essayent d’y pallier.

Autrefois, on croyait que chez les nourrissons, la douleur n’existait pas du fait de l’immaturité de leur système nerveux. Maintenant prendre en compte la souffrance de toute personne, quel que soit son âge, est une véritable préoccupation chez les personnels hospitaliers. Il existe notamment depuis 1998 une « charte de l’enfant hospitalisé » dans laquelle un article stipule que : lors de traitements administrés à un enfant ou un adolescent, toute douleur physique et psychologique sera réduite ou évitée autant que possible.

La douleur morale

Les souffrances que l’on éprouve lors d’un séjour à l’hôpital accompagnent souvent une charge émotionnelle intense. D’abord parce qu’avoir mal physiquement, cela épuise moralement. Face à cet univers inconnu et angoissant, des craintes, des questionnements peuvent également surgir et provoquer une certaine détresse. On s’interroge par exemple sur les motifs de l’hospitalisation : « Pourquoi moi ? » « Qu’est ce qu’il va m’arriver d’autre ? »,  à propos des traitements qui nous sont infligés : « Est-ce que les prochains examens médicaux vont me faire aussi mal ? »…
Être spectateur de la souffrance des autres tel qu’entendre ou voir des ados de son âge tourmentés, agités suite à des traitements douloureux, peut également être source d’une grande inquiétude.

Depuis plusieurs années maintenant, il existe des intervenants extérieurs tels que des clowns ou des animateurs qui viennent divertir notre quotidien à l’hôpital, afin de nous redonner le sourire et nous procurer un peu de plaisir.
Mais ce qui véritablement soulage, c’est le soutien des proches (famille, amis) qui viennent nous rendre visite et nous apporter du réconfort grâce à leur tendresse et toute l’attention qu’ils nous témoignent.

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