Papillomavirus, une affaire d’hommes !

Non, nous ne nous sommes pas trompés ! Le HPV, c’est aussi une affaire de mecs. Ne fais pas cette tête et ne panique pas : nous allons tout t’expliquer !
C’est donc l’affaire de tout le monde
Le HPV ne fait aucune différence de sexe, il se fout que tu sois une fille ou un garçon : il s’attache (malheureusement) à tout le monde. Pendant longtemps, les garçons se sont crus protégés de ce virus. Et c’est vrai que dans les médias, lorsqu’on évoque le Papillomavirus, c’est généralement en rapport avec les femmes et avec le risque de cancer du col de l’utérus.
Le HPV est très contagieux : il se transmet principalement lors de contacts intimes, des rapports sexuels, mais également de peau à peau lors des caresses par exemple (et donc même sans pénétration). Si le préservatif réduit considérablement les risques, il n’empêche pas totalement la transmission (mais on continue à le mettre quand même hein !). Néanmoins, souvent asymptomatique (sans symptômes), le HPV disparait généralement spontanément et naturellement sans même que tu sois au courant ou que tu le remarques. On parle alors des formes les plus bénignes du papillomavirus. Mais, parfois, on peut constater l’apparition de verrues génito-orales-anales. Et ce sont ces lésions, lorsqu’elles ne sont pas traitées, qui peuvent dans certains cas (pas dans tous, rassurons-nous) accentuer le risque du cancer de l’anus, du pénis ou encore de la gorge chez les hommes.
Super, tu vas nous dire ! T’es prévenu et complètement paniqué. Mais du coup, concrètement, tu fais quoi ?
Dépistage et traitement : en pratique
Le dépistage et le traitement diffèrent chez les hommes et chez les femmes. Chez ces dernières, il existe le frottis qui permet alors de détecter d’éventuelles lésions précancéreuses. Chez les hommes, le parcours peut être un peu plus difficile, car moins connu.
Même si tu vas régulièrement te faire dépister (bravo à toi
), la recherche de ce virus n’entre pas dans le cadre d’un bilan IST classique. Elle ne fait pas (encore ?) partie des recommandations, et donc, tu t’en doutes, elle n’est pas prise en charge. Pour autant, tu peux la demander : et nous t’encourageons fortement à le faire ! Si tu remarques quelques boutons ou verrues ou si tu souhaites simplement faire le point, tu peux alors te rendre chez ton médecin généraliste, chez un dermatologue, un urologue ou encore un protologue. L’idée sera de faire examiner la zone touchée et en cas de suspicions d’HPV, de prélever quelques échantillons afin de les analyser.
Si toutefois tu es infecté par le papillomavirus, il te faudra alors le traiter ! Si les lésions sont peu nombreuses et externes, le traitement est celui d’une verrue classique à voir avec ton dermato. Si elles sont un peu plus nombreuses, on te prescrira surement une crème à appliquer plusieurs fois par semaine. En revanche, en cas de lésions internes (et donc non visibles), il faudra passer par la chirurgie ou le laser.
Sensibilisation et visibilité
Tu le sais surement, les femmes ont la possibilité de se faire vacciner contre certaines formes de Papillomavirus, c’est même très fortement recommandé. Les campagnes de prévention sont ainsi principalement axées sur les filles. Mais depuis 2023 la vaccination est également proposée et recommandée aux garçons !
Même si le HPV chez les hommes est moins connu, il est important que le parcours de dépistage et de soin soit rendu plus visible et accessible afin de restreindre la transmission de ce virus !



Bonjour à tous,
Je prends enfin le temps d’écrire ce message car, après des mois passés à vivre avec le VPH, j’ai besoin d’en parler…
Je ne suis ni médecin, ni chercheuse, ni scientifique. Je suis simplement une personne ordinaire qui a été confrontée au VPH, à des examens douloureux, à l’anxiété et à ce sentiment très frustrant de traiter quelque chose d’invisible qui peut provoquer un cancer du col de l’utérus.
Alors, j’ai fait des recherches. J’ai lu des études, des recommandations, des essais cliniques, des publications médicales. J’ai utilisé l’intelligence artificielle pour trouver et comparer des sources… Je ne prétends pas avoir la « solution ». Mais je crois sincèrement qu’il y a des questions que nous avons le droit de nous poser, surtout lorsque nous subissons des récidives.
Mon parcours avec le VPH
Tout a commencé il y a quelques mois, avec deux tests (examens médicaux) qui se sont révélés positifs pour un VPH à haut risque, avec des souches pouvant engendrer un cancer. Au début, j’ai essayé de me rassurer, en me disant que je devais peut-être simplement laisser le temps à mon corps de guérir. Mais j’ai fini par aller chez le médecin.
Et même là, ça a été compliqué. Trouver un médecin a été un véritable parcours du combattant. J’ai dû me faire soigner à l’étranger pour cette infection au HPV. Les délais d’attente sont terribles. Quand on vit avec ce type de HPV, qu’on est inquiète, qu’on ne sait pas comment la maladie va évoluer, attendre des semaines, voire plus, pour un rendez-vous est extrêmement difficile…
Finalement, j’ai consulté un médecin qui a confirmé la présence du HPV et m’a prescrit un traitement avec Cervugid Ovule (3 boîtes pour la première cure) et des comprimés d’isoprinosine. J’ai ressenti un immense soulagement. Je voulais croire que tout était derrière moi. En réalité, le traitement était simple. Je prenais 5 gélules d’isoprinosine (Isoprinosine) par voie orale chaque jour et j’insérais un ovule par voie vaginale le soir avant de me coucher.
J’ai essayé de reprendre une vie normale pendant le traitement.
J’ai dû retourner chez le médecin six mois plus tard pour un nouveau test. Les résultats du premier traitement s’étaient améliorés, mais le médecin a décidé de poursuivre le traitement par précaution pour s’assurer que le HPV ne récidive pas. À ce moment-là, j’ai vraiment eu l’impression d’entrer dans une nouvelle phase et que j’allais bientôt guérir. J’essayais de rester aussi positive que possible, même si j’avais peur d’une rechute.
La réalité, c’est que j’ai découvert à quel point ce virus du papillome peut être agressif, inflammatoire et épuisant. L’accumulation : les traitements, la douleur, les rendez-vous, les temps d’attente, la peur de la rechute et ce sentiment de ne jamais vraiment m’en débarrasser.
J’espère que dans six mois, après les examens, je serai déclarée complètement guérie.
Mes recherches sur les traitements prescrits : Cervugid Ovules
Au cours de ma longue et pénible recherche en ligne d’un remède miracle, parmi des images macabres sur Google et des cas dramatiques difficiles à suivre, je suis tombée sur des publications sur Reddit, aux États-Unis, de personnes parlant de Cervugid.
En France, Cervugid n’est pas disponible en pharmacie. Voici quelques études que j’ai trouvées sur ce sujet :
Étude belge – Louvain
En 2013, G. C., V. Margaritis, R. Snoeck, J. Wyndaele, E. De Clercq et K. Geboes, de l’hôpital de Louvain, ont étudié le Cervugid. Le Cervugid seul a permis une guérison complète dans 75 % des cas et une régression partielle dans 25 % des cas.
Étude italienne – Turin
En 2015, Paolo B., Antonella C., Barbara F. et Maria B., de l’université de Turin, ont publié une série de 280 patients atteints d’une infection à HPV traités par Cervugid et isoprinosine. Les auteurs ont rapporté une guérison complète dans 92,6 % des cas, sans aucune rechute parmi les patients suivis. (C’est un résultat remarquable !)
Cette étude porte sur la même grande famille virale, celle des papillomavirus humains (HPV). Les types de HPV impliqués ne sont pas les mêmes que dans le cas des verrues génitales, souvent liées aux HPV 6 et 11, mais ils appartiennent toujours au spectre des HPV. Cette étude renforce l’idée que Cervugid, associé à l’isoprinosine, possède un réel potentiel antiviral contre le HPV.
Étude espagnole – Barcelone
En 2022, Joaquín B. et ses collègues ont publié une étude menée à l’hôpital de Barcelone. Cette étude ne portait pas sur tous les types de HPV pouvant causer un cancer du col de l’utérus. Par conséquent, elle ne constitue pas une preuve directe pour ma situation, mais elle apporte un argument supplémentaire en faveur de l’intérêt que porte Cervugid comme option thérapeutique pour la prévention du cancer du col de l’utérus.
Ma question est simple : pourquoi n’existe-t-il pas d’essai clinique en France sur ce traitement Cervugid spécifiquement conçu pour les femmes atteintes de HPV et la prévention du cancer du col de l’utérus ?
Merci de votre attention.